Revanche savoureuse [Harley ♥]

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Jeu 11 Aoû - 18:05
L'île Saint-Martin formait un véritable havre de tranquillité et de quiétude, pour la population aisée de Métropolis. Ténors du barreau, politiciens en vogue, neurochirurgiens et célébrités en vogue s'y prélassaient, confiants dans le fait que personne n'oserait venir les déranger. Métropolis n'avait-elle pas son propre ange gardien kryptonien ? La police n'avait-elle pas pour consigne de fondre en quatrième vitesse sur la zone si la moindre plainte de nuisance sonore était émise ?

¤ Vous vivez dans un très joli décor odieusement factice, mes agneaux... Soyez donc dociles, puisque vous avez depuis longtemps oublié comment vous défendre par vous-même. ¤ Songea l'impératrice des plantes de Gotham, en s'éternisant sur le calme spectacle offert à ses yeux par l'île endormie.

La meurtrière rousse rejoignit Harley, lui passant un bras autour de la taille avant de lui souffler d'un ton joyeux :


« Allons donc rendre visite à une vieille connaissance... »

Le sourire de Poison Ivy lui dénuda les crocs, comme tout rictus de prédateur. Parée de tant de vert qu'il ne pouvait s'agir que d'une déclaration de guerre textile, l'Empoisonneuse ordonna mentalement à sa plante géante de retourner dans les entrailles de la terre. Voyager par ce biais végétal lui demandait trop d'énergie pour qu'elle s'y emploie régulièrement, mais l'occasion était trop belle. De plus, la métahumaine préférait savoir son ticket de sortie à portée de main, s'il lui fallait détaler en quatrième vitesse. Superman pouvait débarquer à tout moment, malgré les précautions prises...
Cédant finalement à sa curiosité, la vénéneuse biochimiste afficha un nouveau sourire complice à sa partenaire de crime, et lui passa un index joueur sur la joue.


« Ok, tu as gagnée. Dis-moi tout : qu'est-ce que tu as réservé comme surprise à nos amis en bleu ? »

Harley adorait les jeux, et Pamela appréciait les défis de toutes sortes. Régulièrement, le duo s'amusait à voir laquelle des deux serait la plus curieuse (la perdante devant subir un gage de la part de la gagnante). En planifiant leur excursion à Métropolis, le tandem 100% féminin avait convenu que ce serait à la reine de carreau de veiller à ce que la police locale soit trop occupée pour pouvoir intervenir sur l'île Saint-Martin. Harley avait donc planifié un petit (ou un gros) quelque-chose, une distraction qui enverrait les forces de l'ordre (voire Superman lui-même !) loin de la ville, au moins pour une partie de la nuit. Ivy s'attendait à ce que, durant le voyage par crocus express, l'agile gymnaste ne cède, et lui révèle avec fierté sa machination. Mais elle avait tenu bon, et sa camarade aux mains vertes s'aperçut qu'elle ne craquait qu'à moitié pour lui concéder la victoire : elle avait réellement une certaine incapacité à retenir sa curiosité.

¤ C'est parce qu'Harley arrive encore à me surprendre... Je ne serais pas aussi curieuse, si je ne m'attendais pas à entendre quel doux mélange de cruauté et de folie lui avait soufflé sa dernière lubie... ¤

Prête à recevoir son gage, la jeune femme en bustier exclusivement feuillu, et dont les jambes se devinaient aisément sous ses bas plus clairs, reposa sagement sa main droite le long de son flanc. Les courts gants qui masquaient ses extrémités avaient leurs équivalents de cuir aux pieds du docteur Isley, qui écouta d'une oreille très attentive la réponse de son amie, le regard cependant aimanté par le numéro indiqué sur le portail de la propriété devant laquelle le duo s'était immobilisé.

Le 19, de l'impasse Nelson. Domicile appartenant au docteur Joan Leland, manifestement très bien payée par le département psychiatrique de la prison de Strykers. L'Empoisonneuse savait que, si on avait offert un salaire aussi rondelet au docteur Leland, c'était parce qu'elle avait acquis la réputation d'être une spécialiste de la psychologie des métahumains, ces mêmes métahumains qui constituaient une énigme pour le personnel de Strykers. Être passée par l'asile d'Arkham faisait sans doute très bien, sur un CV. Aucun des anciens patients de Joan, cependant, ne la regrettaient. Ivy ne savait pas à quels petits jeux mesquins elle s'était attelée, lors de ses séances avec sa meilleure amie, mais se souvenait douloureusement de ses propres entrevues avec cette petite brune d'aspect inoffensive et mate de peau. Pas un des criminels internés à Arkham ne la portait dans son cœur.


« C'est parti, ma puce : ce soir, on va rendre à cette tortionnaire la monnaie de sa pièce ! » Déclara la flamboyante rousse d'un timbre conquérant, en usant de lierre nouvellement poussé pour arracher le portail métallique de ses gonds, et s'avança en territoire ennemi.

Harley et elle avaient un objectif : qu'à l'issue de cette nuit et des sévisses infligées, le docteur Leland soit bonne pour intégrer elle-même l'asile.

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Mer 17 Aoû - 12:06
La douce saveur de la vengeance se lisait sur le visage constamment ahurie de l’arlequin qui avait orné une toute autre tenue ce soir. Elle avait laissé son costume à la maison sous les soins de la machine à laver car le sang était de plus en plus difficile à nettoyer comme les ennemis de plus en plus coriaces à tuer ces temps-ci. Mais harley ne perd rien de sa motivation, et ce soir, quelque chose lui disait que cette nuit elle pourrait dormir sereinement car sa justice aura été rendue. Au bras de sa fidèle poison ivy, la belle démoniaque avançait, perchée sur des bottes à talons qui lui servaient tantôt de chaussures, tantôt d’armes. S’il y avait bien une complice que la pitre adorait avoir dans son camp, c’était bien cette fougère envahissante et élégante plante aux cheveux de feu. ivy avait aidé maintes fois harley lorsqu’elle était prisonnière, ce qui n’était pas des moindres : la belle était réputée difficile à attraper mais elle avait été prise à son propre jeu. Il lui était déjà arrivé de se laisser emprisonner pour savoir si son poussin allait venir le chercher. Mister j y était arrivé d’ailleurs, pour le plus grand plaisir de harley qui lui avait sauté au cou en poussant des miaulements ridicules.

Vieille connaissance oui. Harley eut tellement le cerveau grillé entre les tortures de son amour et celles de ce médecin qu’elle ne savait plus vraiment. Mais quand elle y pensait, elle avait envie de se tortiller de douleur. Cependant, elle afficha un grand sourire avant de lâcher un ricanement aigue sans pour le moins répondre. Harley était de nature très bavarde et pourtant à ce moment précis, elle préférait se concentrer sur ce qu’elle pourrait dire à la brave psychiatre Leland comme entrée. Oh la diablesse avait déjà réfléchi à ce qu’elle allait lui faire, et elle en avait hâte, la pauvre dame allait tant être tournée en bourrique qu’elle en irait à oublier même jusqu’à son propre nom.

Harley pivota son visage orné d’un sourire des plus sadiques et elle sauta sur place en se frottant les mains ; ouf, elle n’en pouvait plus de ne pas révéler la machination terrible qu’elle avait mise en place pour tenir le plus loin possible batsy et ses sbires qui n’avaient certainement aucun tact avec les femmes. La jeune femme resserra une de ses couettes avant de baisser le menton pour finir par avouer « - disons que comme le feu d’artifice du 4 juillet était plutôt mauvais, j’en ai organisé un au centre commercial qui ne devrait pas tarder. Crois-moi qu’il sera grandiose. » en effet, sur ces indices lancés, on pouvait deviner que la machiavélique reine de carreau avait placé plusieurs bombes dans une place commerçante des plus importantes. C’était un peu étonnant venant d’elle, étant donné qu’elle adorait faire du shopping, et elle savait, qu’au vue de sa proximité avec poison ivy, cette dernière allait se poser la question : « - rassure toi. J’ai fait les soldes à ma manière juste avant de déposer les booms booms. » harley agita ses cheveux blonds et colorés avant de s’avancer de quelques pas. « - tu me feras un massage en rentrant. Ça te va comme gage ? je veux qu’il soit : à ta manière comme toujours. » quinzel lui fit un clin d’œil avant de regarder l’endroit et la maison qui devait certainement être le reflet de la récompense pour la psychiatre d’avoir usé de sa propre folie dissimulée pour torturer ses invités. Harleen soupira un moment en pensant qu’elle avait été envoyée là-bas à cause de mister j et qu’il allait certainement être fier d’elle en apprenant qu’elle ne s’était pas avouée vaincue.

Ivy démonta la porte à l’aide de ses compagnons verts tandis que la blondinette fit claquer ses talons sur le pavé, tapotant son maillet de sa paume, sa bouche rougie occupée avec un chewing-gum qu’elle cracha par terre. Pas de lumières à l’intérieur, et l’explosion à l’autre bout de la ville allait bientôt commencer. Ah ce que harley aurait aimé être là-bas aussi, mais rien était plus délicieux que de savoir qu’enfin elle allait torturer cette leland et sa frimousse de cinglé. La pitre lève sa jambe et enfonce son pied dans la porte d’entrée qu’elle brise d’un coup de pied bien placée. Harley avait obtenu de nouvelles forces surhumaines et elle en était très fière. La foldingue alluma la lumière sans discrétion avant de s’emparer d’une bague qui trainait dans le coin. « - ça, à moi maintenant. » son niveau de cruauté était en train de s’élever dans une folie qu’elle essayait de contenir ; heureusement que ivy était là.
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Jeu 18 Aoû - 12:22
Dopés par les pouvoirs de la métahumaine, les parterres de fleurs cernant l'entrée du domicile se muèrent en créatures végétales garnies d'épines, de bulbes menaçants et de mâchoires d'écorce. Leur génitrice les couva d'un regard approbateur, avant de leur indiquer d'une chaude voix maternelle :

« Veillez bien à ce que personne n'embête maman et son amie, pendant qu'elles s'occupent du méchant docteur. »

Pamela ne tenait pas à ce que sa proie leur file entre les doigts, et savait d'expérience que les voisins pouvaient se sentir pousser une âme de héros en entendant les appels à l'aide désespérés d'une femme. Avec cette petite sécurité, l'Empoisonneuse s'assurait que Joan serait maintenue dans l'enceinte de sa maison, et que tout bon samaritain recevrait en guise d'avertissement au choix une bouffée de spores asphyxiants, un dard paralysant, ou une morsure urticante. Satisfaite, Ivy rejoignit sa complice de toujours, embellie d'un nouveau bijou qui chatoyait, dans l'entrée puissamment éclairée de la propriété. Le coup d'Harley avait certainement été entendu par l'occupante des lieux, mais par goût du théâtral, la rousse enchérit, ses mains placées en porte-voix :

« TOC TOC TOC, docteur Leland... » L'intonation, langoureuse, correspondait davantage à celle d'une femme rendant visite à son amant, et ce contraste entre ton et intention ne rendit que plus glaçante l'entrée en matière.

Le vacarme d'une explosion lointaine, riche en poudre et nitroglycérine, manqua d'arracher un couinement de surprise à la biochimiste, qui se retint malgré tout. Ses yeux verts partirent chercher la source du tintamarre dans son dos, laquelle continuait de bruisser et d'étinceler dans les environs du New Troy de Métropolis. Chassant sa frayeur épidermique, une pure jubilation machiavélique illumina les traits du docteur Isley, qui ne dissimula pas son plaisir.


« Grandiose, en effet. » Approuva-t-elle, l'œil étincelant devant le spectacle pyrotechnique. Il lui sembla voir une silhouette floue filer vers le foyer des flammes. Un éclat de rire feutré secoua les épaules de la tueuse aux baisers. « J'espère juste qu'en faisant les soldes "à ta manière", tu avais laissé quelques survivants qui ont pu profiter de ce second Jour de l'indépendance... » Mentit la criminelle (aucun homme ne méritait de voir son existence prolongée), qui aurait donné cher pour voir les commerçants servir de jouets aux hyènes de sa blonde adorée.

¤ Tu l'as bien mérité, ce massage, Harley. ¤ Jugea Ivy, tout en promenant ses bottines dans l'entrée déjà très grande du domicile, les mains sur les hanches et le visage détendu. Coupée dans sa tirade par les "boom-boom" de la reine du crime, la botaniste reprit, de sa voix la plus satinée (Joan Leland avait farouchement revendiqué son hétérosexualité, dès leur première séance, comme pour dissuader l'éco-terroriste de tenter de la séduire ; Pamela avait fini par comprendre que la psychiatre tolérait mal toute insinuation sur son orientation, et adorait pincer cette corde sensible) :

« Nous sommes deux superbes créatures qui avons hâte de vous cajoler, docteur Leland. » Déclara la femme fatale, en échangeant un sourire goguenard avec Harley, alors que son langage corporel s'accordait avec son timbre suave. S'invitant dans le salon du rez-de-chaussée (il devait sans doute avoir un petit frère, à l'étage), Pamela poursuivit, en se passant lascivement une main dans son opulente chevelure, s'asseyant voluptueusement sur un canapé :

« Vous n'auriez pas la cruauté de nous faire attendre, tout de même ? Nous qui avons fait tant d'efforts pour venir chez vous, Joan... Et vous nous bouderiez ? » Se plaignit, avec le jeu d'une très mauvaise actrice, la comédienne en vert, avant de tendre l'oreille, dans l'attente d'une quelconque réaction de la part de la brune.

D'abord, seuls quelques craquements de maison lui répondirent. Puis, venant d'au-dessus d'elles, les deux invités purent distinctement entendre le hurlement d'une voix de femme.


« AU SECOURS ! À L'AIDE ! »

L'Empoisonneuse leva outrageusement les yeux au ciel, puis poussa un long soupir de lassitude. Les lèvres plissées de déception, elle lança un regard à sa pétillante experte du maillet, lequel contenait - en substance – un message proche de « Vraiment ? Elle n'a rien trouvé de mieux à nous répondre ? ». La soirée ne faisait cependant que de commencer, et était prévue pour durer jusqu'à l'aube, avec au programme une avalanche de tortures psychologiques ou physiques... Il en fallait plus pour gâcher la bonne humeur malsaine de la plantureuse biochimiste, qui approcha ses lèvres de l'oreille de la reine de carreau.

« Elle s'est cachée quelque-part à l'étage... » Murmura-t-elle comme un souffle de vent caressant le feuillage d'un peuplier. « Oh ! Et si... » L'excitation de la chasse mit à bout de souffle Pamela, qui reprit après une brève inspiration doublée d'un sourire. « … Et si on la jouait à quitte ou double ? Je remets mon massage sur la table. On monte à l'étage, et chacune part chercher Leland de son côté. Celle qui la trouve remporte la mise initiale plus le droit de s'amuser avec elle la première... Qu'est-ce que tu en dis ? » Demanda fiévreusement l'amoureuse des plantes, qui sentait toutes les fibres de son corps s'électriser d'impatience.

Pour faire pencher la balance en sa faveur, Pamela promit, d'un ton sérieux de gamine entièrement prise par la compétition :


« Bien sûr, quelle que soit la gagnante, l'autre aura aussi le droit de se défouler un peu, quand même... Et je jure de ne pas utiliser mes pouvoirs pour attirer Joan – sinon, ça ne serait pas juste. » Affirma-t-elle, avec une mimique où se disputaient l'innocence et le sadisme.

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Jeu 18 Aoû - 16:02
Harley hocha la tête sous son approbation personnelle. Le spectacle commença quand sa coéquipière approuva à son tour ses dires, jubilant intérieurement de l’explosion qui venait de se faire entendre. La jeune femme eut l’envie de sauter sur place tant elle était excitée. De plus, elle n’avait rien dit à mister j et elle savait qu’il la récompenserait de sa cruauté. Si harleen détruit des bâtiments aussi énormes c’est aussi pour les beaux yeux de son tortionnaire qui, sous quelques caresses animales, sait se dire que cette pitre numéro deux accomplit des missions intermédiaires et qu’elle y inscrit son nom sur chaque scène de crime. Ça la rendait si fière de savoir qu’elle était « bonne » aux yeux du joker, si bien qu’un énième sourire se détacha de sa mâchoire déjà rouge. « - aucuns survivants heureusement. » rétorqua le pantin en souriant à sa dulcinée végétale. La reine de carreau s’avança dans la maison comme si elle était une adolescente malpolie qui jugeait la demeure de sa grand-mère. Les meubles, le sol et les murs étaient tous dans les mêmes tons gris, beige et blanc pour appuyer sur le moderne mais cette décoration avait le don de dégoûter harley. Elle regarda son tshirt troué avant de secouer la tête « - pas de vert, ni de violet, ni de bleu ou de rouge, même pas de noir. » détala-t-elle lentement d’un air blasé. Elle tapota le bout de son maillet en ricanant « - pour le rouge sur les murs, on pourra compter sur moi en tout cas. » lâcha la démone d’un air sadique.

Tandis qu’ivy se prélassait sur le canapé, c’était une harley quinn, qui commençait sérieusement à s’ennuyer, que l’on voyait tourner dans tout le salon en attendant qu’un bruit se fasse entendre. Sa petite moue boudeuse déformait son visage alors qu’elle pensait à ce moment-là déjà être en train de torturer la psychiatre. elle lâcha alors un grognement las avant de commencer à venir chercher la compassion de l’Empoisonneuse, se réfugiant sur le canapé, auprès d’elle. « - pourquoi mon jouet est pas encore làààà… » couina-t-elle d’un air capricieux en agitant ses jambes habillées d’un fin collant troué.

Un cri fit sursauter harley alors qu’elle se prélassait discrètement dans les bras de ivy qui leva aussitôt, d’un air offusqué, ses pupilles vers le plafond blanchâtre. Les airs choqués de la reine des plantes firent s’esclaffer l’acrobate qui planta sa main devant sa bouche pour s’empêcher de rire aux éclats. Elle adorait ça harleen, se moquer de ses victimes qui la supplient. Elle leur fait même croire à de la rédemption, avant de leur couper la langue pour qu’ils se taisent. C’était comme, réussir à capturer une petite souris et la mettre à la merci de la cruauté même.

L’arlequin tendit l’oreille pour écouter les conseils de sa cavalière ainsi que la proposition de ce nouveau jeu qu’elle était pratiquement certaine de gagner. Les mains vulgairement gantées de la jeune femme vinrent se frotter avec de venir se claquer l’une contre l’autre sous des applaudissements assourdissants. La demoiselle se leva d’un bond, attrape son maillet et sautilla « - génial ! je vais gagner ! » d’un bond, harley fila au grenier, l’endroit le plus susceptible pour leland de cacher sa vieille carcasse de femme coincée. La danseuse glissa aussi souplement qu’une anguille dans la pièce, faisant claquer sa langue contre son palais sous l’excitation de cette nouvelle attraction qu’avait ingénieusement inventé sa charmante collègue. D’un ton sadique et discret, harleen commençait déjà à jouer à cache-cache « - madame lelaaaand ? êtes-vous dans le grenier ? » insista-t-elle bien une dizaine de fois avant de faire le tour de la pièce. Cependant, il n’y avait rien, strictement rien. Et ça énerva tellement harley qu’elle donna un coup de maillet dans un meuble en bois qui s’écrasa par terre « - bon sang !!! mais où elle est cette sale fouine ??!! »

Harleen dévala les escaliers du grenier et aperçu poison ivy à l’étage, elle lui envoya un baiser volant avant de prendre la fin du couloir qui semblait être sa chambre d’amis et sa terrasse. Les sourcils de quinzel se haussèrent alors qu’elle pénétra dans la première pièce, levant les yeux vers le lit d’un air admiratif « - putain ! paye ton lit à baldaquin ! y a au moins assez de places pour faire des galipettes à dix là-dedans ! » jura le pantin en s’appuyant sur le lit avant de sentir quelque chose de dur sous ses fesses. elle arqua un sourcil amusé avant de se redresser. « - si ça devait aussi bien payer de torturer des gens, je serai milliardaire ! » harley se mit à rire avant de penser à mister j « - le suis-je peut-être déjà ? » elle resserra à nouveau une de ses couettes avant de s’avancer vers la porte, faisant claquer ses talons au sol « - ma bonne dame leland ne doit certainement pas être cachée ici, elle est trop maligne. » harleen feignit de quitter la pièce avant de se précipiter sur le lit pour en retirer le matelas et se mettre à sourire : ce sourire de géant, qui vous fait frémir. Fière de sa surprise, elle salua la pauvre et pitoyable médecin qui se cachait donc ici. Elle l’attrapa par la nuisette et la tira dans ses bras avant de crier pour ramener ivy « - j’ai trouvé la souriiiiis !!! » elle caressa de manière malsaine le corps de la jeune femme « - que vous sentez bon madame. Et qu’est-ce que vous êtes sexy. J’espère que je vous trouverai plus à mon goût quand je vous aurai délicieusement cisaillé la peau… » gémit harley alors que leland était en train de tenir un discours que la clown n’écoutait qu’à moitié : en effet, la victime confirmait qu’il y avait quelqu’un d’autre dans la maison. Mais quinzel, trop fière de sa prise ne l’écoutait guère.
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Ven 19 Aoû - 16:00
L'exubérante demoiselle multicolore fit fleurir un sourire tendre sur les lèvres de son amie, en s'élançant à l'assaut des marches de la maison avec une vitesse qui aurait fait pâlir de jalousie le bolide écarlate de Central city. Négligemment, elle arracha tous les diplômes et les certificats que la propriétaire unique des lieux accrochait là où auraient dû se trouver des photos de famille, et les envoya valser à terre, par simple envie de destruction. Comme Poison Ivy l'avait espéré, relancer un peu de compétition bonne enfant dans le tandem avait chassé le chagrin impatient de sa petite sucrette hyperactive, et ramené de la joie sur son visage si expressif.

¤ Pas le temps de s'attendrir, Pam' ; hors de question de laisser les meilleurs morceaux à Harley ! S'auto-stimula l'Empoisonneuse en s'élançant à son tour vers le premier étage, alors que les talons de sa concurrente résonnaient fortement au-dessus de son crâne. Bien essayé, ma chérie, mais ce serait un peu gros que notre titulaire d'un doctorat fasse l'erreur de se réfugier bêtement au plus haut point de sa maison. ¤ Raisonna Pamela, qui conservait un brin d'estime pour l'intelligence de sa proie autant qu'elle espérait remporter la course au docteur.

De plus, les cris qui avaient résonné plus tôt jusqu'au salon du rez-de-chaussée auraient été plus étouffés, s'ils avaient été émis du grenier. Le déchaînement frustré d'un coup de maillet sur du mobilier acheva de confirmer cette hypothèse : Leland avait opté pour une cachette plus accessible, mais sans doute moins évidente. Amusée par cette tentative infructueuse, l'Empoisonneuse rit de bon cœur, et tourna la première poignée qui se présentait à sa portée. Le hasard voulut que la pièce explorée par la rousse soit une salle de bain, dont le contenu la pétrifia d'effroi. Alignés sur les meubles design et mis en évidence par des éclairages puissants, des lots entiers de produits de beauté mortellement toxiques pour l'environnement la défiaient du regard, exhibant avec un affreux sans-gêne leur composition à faire tourner de l'œil n'importe quelle amoureuse des plantes. Le cuir des gants de l'éco-terroriste crissa, lorsqu'elle serra les poings de fureur à la vue d'une telle débauche de mépris envers la santé de la planète.


¤ Je lui ferai manger chaque pot de crème pour la peau, boire chaque goutte de shampoing, et s'asphyxier avec ses satanés parfums ! ¤ Fulmina intérieurement la militante dans une envolée rageuse en frappant le sol de son talon, avant de claquer la porte de la salle de bain de toutes ses forces.

Très remontée, la botaniste hors d'elle croisa le regard turquoise de sa partenaire émérite, qui sut immédiatement trouver quoi faire pour lui rendre sa bonne humeur. Réagissant au geste langoureux de la jeune femme comme une lycéenne timide, Pamela oublia instantanément sa colère noire. Battant des cils comme une biche craintive, elle prit néanmoins une pose digne d'une mannequin, incarnant quelques secondes le charme discret, mais sensuel, d'une fleur aux pétales éblouissants de couleurs, jusqu'à ce que son remède contre l'énervement s'engouffre dans une autre pièce. Comme Harley ne bondissait pas encore partout en s'extasiant de sa trouvaille, Ivy pouvait encore croire à ses chances de l'emporter, et s'attaqua à la pièce directement située au-dessus du salon du rez-de-chaussée.


¤ Oooh ! Un autre salon, plus intimiste... Votre décorateur était incroyablement inspiré, docteur Leland... ¤ Pensa la criminelle, avec sur les lèvres une expression de moquerie méprisante.

Ivy s'avança de trois pas pour identifier les cachettes possibles... Et ne sentit qu'à ce moment une présence dans son dos.

Une grosse main lui musela la bouche, tandis qu'un bras puissant la piégeait dans un étau vicieux. Accompagnée d'une odeur de musc, une voix masculine au timbre grave lui gronda à l'oreille.


« Suuuurpriiiiiise... »

Cette voix ne lui évoquait rien, mais cela n'avait aucune importance. Dès que l'agresseur s'était fait connaître, l'organisme d'Ivy avait réagi par réflexe, libérant du curare par tous ses pores, telle une grenouille amazonienne. Tout contact cutané suffirait à présent à administrer au fanfaron une dose suffisante de poison pour le paralyser entièrement.

¤ Non, trésor : bye bye ! ¤ Rétorqua pour elle-même la biochimiste, puisqu'on l'empêchait de s'exprimer à voix haute.

Les choses ne se déroulèrent cependant pas comme prévu, car juste après être entrée en contact avec sa peau, la main étrangère émit une sorte de décharge électrique qui parcourut tout le corps de la captive. Soudainement, Pamela se sentit mal, faible, tout en ayant l'impression de passer sur une chaise électrique. De moins en moins consciente, elle entendit malgré tout son ravisseur ricaner.


« Ooooh ouais ! Ah, t'es pas Superman, mais t'as quand même pas mal de pouvoirs dans ce petit corps, ma jolie ! »

Rien qu'à son ton, la tueuse rendue impuissante pouvait imaginer son air salace, la lueur prédatrice dans ses yeux, et la crispation joyeuse de son corps. Confusément, Ivy devina qu'on lui siphonnait ses pouvoirs, ce qui désignait l'homme comme un métahumain. Horrifiée de redevenir une simple humaine, elle sentit sa gorge se bloquer et ses yeux s'embuer en imaginant ce qui allait suivre : une fois suffisamment drainée, elle serait à sa merci, une véritable poupée de chiffon. Hantée par les souvenirs de son passé, la criminelle ne put ôter de ses pensées le scénario d'un viol, et lutta de toutes ses forces pour se libérer.

« Hin hin hin... C'est con, hein ? Si j'avais pas piqué ta résistance aux toxines, je serais déjà une loque. Mais maintenant, les rôles sont inversés... Expliqua-t-il, tandis qu'Ivy priait intérieurement pour qu'Harley vienne la sauver. Waaah, la vache ! Mais c'est que tu as la tête vachement pleine, chaperon vert ! Pire que la doc'... Et si tu savais la quantité de trucs inutiles qui lui encombrent la cervelle... Entendre que ce métahumain assimilait non seulement les pouvoirs, mais également les souvenirs de ses victimes, glaça Pamela d'effroi. Aucune chance désormais que cet individu soit pris au dépourvu par l'immunité d'Harley, s'il en savait autant que l'Empoisonneuse au sujet de l'acrobate monogame. Bon ! Restez donc ici gentiment, docteur Isley. Je m'en vais compléter ma collection de capacités avec votre copine blondasse, et une fois toutes les deux hors-course, j'irai m'amuser avec Leland. »

Au seuil de l'inconscience, la séductrice végétale sentit qu'on l'installait gauchement sur un sofa, et s'obligea à ne pas céder à son envie insistante de s'évanouir. Son cerveau fonctionnait encore assez pour qu'elle ait retenu que cet homme, quoi qu'il soit, avait été en contact de Superman. Il avait donc - au moins une fois - récupéré les capacités du kryptonien. Si son drainage avait été permanent, il aurait été inarrêtable, ce qui laissait supposer qu'il perdait au fil du temps les pouvoirs siphonnés. Sans doute à peu près au même rythme où ses victimes récupéraient leurs forces. À condition de le tenir à distance, cet adversaire ne poserait pas trop de mal à une Poison Ivy revenue à elle. Stimulée par sa combativité, l'éco-terroriste se maintint dans un état de semi-éveil, grondant en son for intérieur pour se tenir en alerte.

¤ Attends un peu, salopard ! Attends un peu que je récupère mes facultés, et que le vent tourne... Harley et moi, on te fera alors payer au centuple ce que tu viens de me faire ! Tu me supplieras de t'accorder un baiser, et je te laisserai crever dans ta frustration ! ¤

La rousse verdoyante tâcha de ne pas envisager ce qui arriverait si Harley aussi, se faisait neutraliser par cet espèce de parasite métahumain...

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Dim 21 Aoû - 12:36
Le rire enfantin et cruelle d’harley ne semblait pourtant pas glacer d’effroi la psychiatre qui était en train de regarder par tous les côtés si quelqu’un d’autre n’allait pas venir. Oh si, il y avait bien quelqu’un d’autre, et elle allait regretter de l’avoir torturée elle aussi, il y a quelques années de cela. La pitre planta un baiser insistant sur la joue de sa victime alors que son pauvre corps était solidement bloqué par les cuisses fortes de la belle blonde. Elle était en train de caresser ses cheveux de manière malsaine tandis qu’elle attendait que sa compagne ivy daigne se présenter. Harley ne comprenait pas vraiment pourquoi elle n’était pas déjà en train de la féliciter pour sa magnifique trouvaille. En plus, la rouquine n’avait poussé aucun cri d’accord ou quoique ce fut. Alors, de son cerveau encore existant, la reine de carreau se redressa, ligota solidement, de sa force surhumaine la docteur et la frappa violemment à la tête pour l’assumer suffisamment longtemps afin d’aller voir ce qui était en train de se passer dans son dos. Après lui avoir offert une grimace digne de mister j, l’acrobate sortit de la pièce, laissant sa souris dormir paisiblement à côté. Harley se déplaça accroupie en pensant qu’elle devait certainement se faire discrète sous la possible menace qui pesait soudainement sur elle et sur l’Empoisonneuse. Ça ne pouvait pas être batsy tout de même ! pensa la pantin en levant les yeux au ciel. Il était vrai que le feu avait bien commencé depuis une bonne demi-heure, mais il était tellement important qu’il faudrait bien toute la nuit pour l’éteindre. Se trainant souplement près du sol, harley se planta à côté de la porte dans laquelle elle avait vu disparaitre son amie sans même qu’elle s’en soit rendue compte, et effectivement, il y avait du bruit dans la pièce.

Quinzel fit une mine de dégoût quand elle vit ce métahumain se prélasser auprès d’ivy sans que cette dernière ne puisse rien faire. La blondinette était sous un certain choc en voyant d’ailleurs, la femme-plante aussi impuissante, elle qui l’avait toujours aperçu sûre d’elle et lançant ses branches d’épines à tout bout de champs. Non. non ça n’allait pas. personne n’avait le droit de lui faire du mal. Même pas mister j. harley serra les dents et les poings sans bruit, continuant à observer ce douloureux spectacle en choisissant le meilleur moment (le plus classe donc) pour intervenir avec une punchline pleine de répartie. Et puis le métahumain déclara qu’il allait venir s’occuper de la « blondasse » ???? harleen eut une grimace avant de se redresser sous la vexation. La jeune femme bondit alors soudainement dans les airs pour sauter sur le dos de l’ennemi, pointant vers lui son maillet qu’aucun autre ne pouvait manier comme elle, tant elle était forte. « - dis donc toi ! on ne t’a jamais appris à parler correctement aux belles jeunes filles ?! » grogna-t-elle avant de venir écraser son arme sur le crâne de l’homme qu’elle fit tomber à terre. Harley se mit à rire avant de chercher du coin de l’œil poison ivy qui avait visiblement changé de place. Elle ne perdit pas de temps et arracha les liens de la reine des plantes. « - reste à distance le temps de récupérer tes forces. Je vais le faire courir ce gros lard, il va en perdre la tête. » gloussa-t-elle en posant une main sur son épaule, lui faisant un petit clin d’œil pour lui assurer qu’elle pouvait lui faire confiance. Harley laissa l’Empoisonneuse reprendre toute sa force et se posta devant lui, un poing sur sa hanche et l’autre main sur son épaule en train de tenir son arme dans un air et un sourire assurés « - et puis je ne suis pas blondasse. Je suis platine depuis que je me suis jetée dans de l’acide. » se vanta-t-elle alors que cette épisode était assez douloureux dans sa mémoire. Mais, quitte à être classe, autant être intimidante. La pitre lâcha un rire macabre de hyène avant de perdre son sourire quand elle se fit attraper par la cheville et tabasser contre tous les meubles comme une vulgaire poupée de chiffon sous les ricanements déconcertants du métahumain, la douleur qu'elle ressentait dans tout son corps n'était pas des moindres et pourtant, traduisait la force de son adversaire. la vilaine poussa quelques couinements sous les blessures avant de, par une pirouette, sauter et se coincer sur ses épaules, serrant les jambes de toutes ses forces autour de son cou, éprise d’une fureur qui la fit rire à n’en plus pouvoir, frappant son marteau sur sa tête de toutes ses forces. « - je vais pas tenir longtemps ivy ! ce gros machin arrête pas de bouger ! j’ai besoin de toi et de tes plantes. » harley reprit son souffle et sauta de l’homme, courant dans toute la pièce à toute vitesse, parfois atterrissant sur lui. sa tête tournait de partout, il cherchait à attraper quinzel mais avec sa vitesse, la reine était imbattable.

Le métahumain se tourna alors vers l’Empoisonneuse, âme plus accessible et qui semblait se régénérer petit à petit. Harleen fronça les sourcils et se planta devant la jeune femme dans l’espoir de la protéger suffisamment longtemps pour qu’elle lui vienne en aide. « - dis donc. Trouve toi un adversaire à ta taille. Et si tu continues, mon autre ami va venir te planter une dynamite dans la cervelle tu vas pas comprendre ce qui t’arrive mon pauvre ! » railla la jeune femme blonde, resserrant à nouveau ses couettes légèrement défaites. Elle espérait se trouver menaçante en parlant de son poussin que beaucoup de vermines respectaient dans le milieu.
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Lun 22 Aoû - 19:06
¤ Harley ! ¤ Soupira intérieurement celle que la pitre venait de sauver, en abattant son arme sur l'homme.

Un combat féroce s'engagea immédiatement entre eux, affrontement qui ne risquait pas d'avantager la plus agile des deux. Dans le petit salon de l'étage, les mouvements d'Harley trouvaient sans cesse des obstacles et des limites pour la confiner, alors que son opposant, plus habitué à se fier à sa force et à sa taille, profitait pleinement de l'étroitesse de son environnement. Ce qui, d'ailleurs, sauva certainement la compagne du Joker, car le métahumain pris par ses réflexes de bagarreur négligea de se servir de ses tout récemment acquis pouvoirs. Oscillant de son côté au-dessus du gouffre de l'inconscience, l'Empoisonneuse suivit confusément l'évolution du duel qui réduisit en miettes le mobilier et ne laissa pas une cloison indemne. Sa coiffure, légèrement défaite, gênait une partie de sa vue, mais elle parvint malgré tout à se tenir là où son amie l'avait laissée, hors d'atteinte d'un coup maladroit. Pamela ressentait des symptômes similaires à ceux d'une hypoglycémie, couplée à une déshydratation. Les méninges comme prises dans un étau, elle plissa les yeux à l'instant où sa camarade blonde platine servit de hochet au psychopathe.


¤ Crèves, salopard. Crève ! ¤ Fulmina Poison Ivy, en ordonnant mentalement à la sylve de se faire l'arme vengeresse de sa seule et unique reine.

L'inconnu parut ressentir cette commande, car il se tourna instantanément vers la rousse, laquelle respirait lourdement, trop faible pour se relever encore. La diversion permit à Harley d'installer une prise sur les épaules de leur ennemi, afin de le pilonner de son maillet. Le criminel, qui s'était mesuré à Superman, accusa le choc mais ne s'effondra pas, incitant l'ex-psychiatre à solliciter du soutien. Ivy continuait d'émettre en continu des ordres télépathiques aux plantes environnantes, que le voleur de pouvoirs jugulait invariablement. Même si rien ne se passait, cette joute de chlorokinésistes eut au moins l'avantage de tenir l'acrobate à couettes hors de toute menace végétale. Peu à peu, la biochimiste se sentit toutefois gagner du terrain. Visiblement, le parasite métahumain épuisait ses ressources ; son contrôle sur les plantes aurait peut-être duré plus longtemps, s'il n'avait pas été contraint de s'opposer à Pamela. Néanmoins, la rousse le savait, il lui suffirait de se "recharger" auprès d'elle pour que ce soucis passager disparaisse.

Plus valeureuse qu'un chevalier de la Table Ronde, l'insaisissable danseuse au rire cristallin s'interposa entre le siphonneur et sa proie, défiant ouvertement le métahumain qui, malheureusement, ne montra pas grands signes de crainte à la mention du Joker.


¤ Trop con pour comprendre la dangerosité du Clown... ¤ Considéra l'éco-terroriste, en sentant diminuer les tremblements de fatigue agitant son corps.

Prudemment, la verdoyante Empoisonneuse se redressa, les iris embrasées d'un feu grégeois.


« Ta gueule, pétasse ! Quand j'en aurai fini avec ta copine, tu passeras le pire quart d'heure de ta vie. Gronda le malpoli, avant de tendre son index d'un air exagérément menaçant sur Ivy. Hey, Pam' ! Te fatigue pas, je viens te piquer tout ce qu'il te reste d'énergie et de pouvoirs... Cette fois, ma jolie, tu te relèveras pas ! »

Avec ce qu'il lui était revenu de forces, la femme fatale mit une main sur l'épaule d'Harley, l'écarta de son passage sans dire un mot, et, l'air mortellement déterminée, souffla un nuage vert pâle au visage de sa cible. Masqué par une purée de poix opaque, l'intéressé se contenta de rire crânement.

« J'ai peut-être plus ton contrôle sur les plantes, mais je suis encore immunisé aux toxines, ma grande... C'était quoi, ça ? Des spores de champignons ? »

« Dunaliella salina. » Répondit la spécialiste des végétaux d'une voix métallique, en observant avec indifférence celui qu'elle allait bientôt faire souffrir.

L'information fit rire de plus belle l'homme absorbant les pouvoirs.


« Pffff... Une algue ? C'est ça, ton ultime coup spécial ? » Se moqua-t-il, en faisant mine d'avancer, mains tendues, se nourrir d'une délicieuse source de pouvoirs.

« Une micro-algue, plus précisément, et capable de proliférer dans des eaux riches en ions divers, comme les marais salants... Ou le sang humain. En ce moment même, elles sont des milliers, à remonter ta circulation par les artères. Malheureusement, glissa la scientifique d'une voix beaucoup trop onctueuse toutes ces micro-algues sont trop grosses pour passer par les capillaires. Je peux m'arranger pour qu'elles circulent uniquement dans les vaisseaux les plus larges... Ou les envoyer bloquer la circulation sanguine d'une région anatomique particulière. » Conclut la militante écologiste, afin de distraire l'attention de son interlocuteur le temps que ses algues obstruent des capillaires cérébraux.

L'AVC ne fut une surprise pour personne, mais envoya malgré tout l'imbécile au tapis. Immédiatement, Ivy l'immobilisa dans un véritable cocon de lianes solides ne laissant que sa tête de libre, puis se jeta littéralement dans les bras de sa sauveuse.


« Mon héroïne ! Ronronna la criminelle de Gotham, en plaquant un baiser de profonde reconnaissance sur la joue de sa platine au disque un peu rayé. Fidèle à l'imagerie populaire de la demoiselle secourue, Pamela alla jusqu'à lever la jambe pour reproduire la pose adaptée, ses bras passés autour du cou de la pétillante jeune femme. Tu mériterais des massages à vie, ma chère paire de couettes. Sourit-elle, rassurée d'avoir échappé au pire. Mal-à-l'aise de se retrouver dans cette position inversée de victime, et non plus d'agresseur, elle battit un peu des cils pour dissuader ses yeux de laisser échapper quelques larmes de soulagement, et reprit, la voix ferme, mais l'air désolée : J'espère juste que notre chasse à la Leland n'aura pas été gâchée par ma faute... »

Un faible râle s'échappa des lèvres de l'homme allongé au sol, ce qui ralluma le brasier acide dans les prunelles de la métahumaine. Sa dureté retrouvée, elle gronda :

« Dire qu'initialement, j'avais pensé lui faire faire un infarctus, et le tuer sur-le-champs. Mais ça aurait été trop gentil. Celui-là... « … Je me le réserve » voulut ajouter le docteur Isley. Mais Harley était tout à fait en droit d'exiger se défouler la première. Après tout, elle avait plus que contribué à leur victoire. Machiavélique jusqu'au bout des ongles, la sulfureuse séductrice invoqua toute la puissance de son charme vénéneux dans un seul regard, qu'elle asséna sans prévenir à Harley. ... Tu pourrais me le laisser ? S'il-te-plait ? Implora la demoiselle, en usant de sa moue la plus adorable.

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Sam 1 Oct - 18:55
L’arlequin ne s’était pas vraiment trompée sur la puissance des pouvoirs qu’incorporaient au fur et à mesure le métahumain qu’elle s’adonnait de combattre à cœur joie, ne se souciant jamais de la dangerosité de la situation ou de la panique à bord. Non, harley connaissait sa force physique six fois supérieur à celle de cet homme qui pourtant, aurait pu balader l’acrobate d’une main à la cheville pour la faire valdinguer dans toute la maison. Mais il ne s’en risquerait pas. Et d’ailleurs, elle eut bien envie de lui régler son compte quand le lourdaud commença à lui rire au nez lorsqu’elle s’agrippa encore et toujours à mister J quand bien même il n’était pas là. Comment pouvait-il ignorer toutes les tortures que son poussin pourrait lui infliger s’il l’attrapait ? Il ne survivrait pas à la moitié de ce que l’ancienne psychiatre a su tenir. Alors, la belle voltigea et posa talons à terre, faisant tapoter sa batte de baseball sur son épaule d’un air de défis. Elle était visiblement vexée, et en colère, mais ne montrait aucune sa tristesse, comme toujours pour continuer à passer pour l’excitée de service.

L’empoisonneuse termina finalement sa course à l’énergie, et lorsqu’elle se redressa, détala un discours absolument incompréhensible pour quinzel, bien qu’elle sentait que ses mots n’étaient que menaces des plus cruelles. La blondasse commença à rire quand l’homme, se mit progressivement à tomber sur les genoux comme paralysé. Il plongea finalement, sous le regard malicieux de la pitre qui, se tenant juste devant les jambes écartées, s’accroupit souplement pour tapoter sa tête de son doigt à demi-ganté. « - mou. Mou et bavard. Moins dangereux que leland. » le premier ennemi était vaincu, mais il présentait encore assez de potentiel pour être torturé à nouveau, ce qui fit frissonner la reine de carreau alors qu’elle se relevait pour accueillir dans ses bras, sa rouquine préférée. Harley glissa un bras autour de la taille fine de poison ivy, à qui elle planta bruyamment et vulgairement un baiser sur la joue avant de secouer la tête « - ne t’en fais pas. pour des massages il me reste encore de la force pour m’occuper de cette souris qui est d’ailleurs correctement saucissonnée dans sa chambre. » elle fixa à nouveau le métahumain avant de passer du coq à l’âne « - d’ailleurs, je me verrai bien arracher les dents de ce monsieur et faire de la couture avec ses lèvres, il n’en serait que plus agréable. » comme un trophée. Un trophée pour lequel son poussin pourrait la récompenser. Mais visiblement, ivy avait déjà prétendu au gain et de son regard de feu, harleen crut succomber. Cependant, soumise et accoutumée à sa fierté et à celle que le clown pourrait ressentir vis-à-vis d’elle, son propre égoïsme reprit le dessus alors qu’elle s’en détacha progressivement. « - je te le laisse. Pour un temps seulement, abime le mais laisse le conscient, je veux qu’il sache ô combien il est mauvais de rire du Joker. » elle afficha un sourire triomphant comme si elle venait de révéler le fin mot de l’histoire.

Cependant, avant de s’occuper de qui dépècera la bête en premier, il y avait encore une distraction à assouvir, et, l’on pouvait entendre ses gémissements à l’autre bout du couloir. « - elle me ferait presque trembler de désir. » lâcha sensuellement harley qui se baissait, les jambes droites et les fesses en arrières bombées dans son minishort avec lequel elle arborait fièrement ses couleurs, pour reprendre son marteau. « - tellement de gens qui meurent aujourd’hui, c’est si intense. » la jeune femme leva les yeux au ciel dans un rire avant de faire claquer ses talons dans le couloir pour prévenir le docteur leland de son arrivée imminente. « - ouhouh doc ! on ne vous a pas oubliée ! » harley s’empara de la main de sa consœur pour ne pas qu’elle perde une miette du désolant et magnifique spectacle. « - quelle nuisette. » la blonde arqua un sourcil avant de s’avancer dans la chambre, se saisir du corps de la victime et de la jeter sur le lit, encore et encore. « - croyez-moi, vous auriez préféré vous faire battre par milles personnes plutôt que d’être tombée entre nos mains expertes. » quinzel sortit de sa poche un sécateur, outil de prédilection dans la torture, et dont la rouille pouvait faire frémir n’importe qui. Et, en pensant à sa douce reine des plantes, elle se tourna et lui planta l’objet sous le nez en commençant fièrement pour bien lui montrer qu’il s’agissait d’un petit clin d’œil à sa lutte : « - les sécateurs sont faits pour arracher les plantes et c’est mal. Alors autant ôter quelque chose de moins important avec. mh ? » la clown s’assit alors à côté de la pauvre médecin qui suait déjà sous la peur de la douleur. Harleen s’empara d’une de ses mains qui avaient servi à ne la rendre que plus folle et elle s’arrêta net sur un détail. « - mon dieu ! quelle vilaine manucure ! pas de vert, ni de bleu, ni de rouge ? ces ongles ne me plaisent pas. » à ses mots, la cruelle tortionnaire coinça un doigt dans l’outil de jardinage, et arracha sans réfléchir une des cornes de la femme qui se mit, malgré son bandeau, à hurler de douleur.

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Mar 4 Oct - 22:06
Pamela sentait toujours son cœur battre le rythme frénétique de la panique, sous son bustier verdoyant. Tout en se recoiffant machinalement, elle darda un regard corrosif sur l'homme inconscient, qui respirait, étalé sur le sol du petit salon dévasté (le décorateur d'intérieur en aurait certainement recraché son Wulong). Attentive aux désirs de sa plus proche amie, Ivy inspira et expira à fond, luttant contre son instinct qui lui ordonnait d'empêcher la blonde de toucher ce métahumain, dont elle savait qu'elle redouterait longtemps encore le contact. Une autre partie d'elle-même, beaucoup plus en colère, réfléchissait déjà à ce qu'elle ferait subir à ce déchet humain, tandis que sa complice inégalée récupérait son ustensile.

« Noté, ma grande : je ne toucherai pas à sa région buccale. » Promit la sulfureuse rousse - sans parvenir à s'arracher de sa contemplation vengeresse.

Son timbre,mortellement sérieux, renvoyait à l'expression sombre et fermée de ses traits, laquelle s'évanouit lorsqu'une douce main colorée s'installa contre sa paume gantée. Immédiatement, la beauté fatale s'illumina, l'humeur guérie par l'allégresse communicative de sa binôme bottée. Telles deux fanfaronnes souriant d'un air machiavélique, les criminelles apparurent dans la chambre de la psychiatre, "confortablement installée" en tenue légère et bâillon. Ivy éclata d'un rire amusé, lorsque Harley déposa Joan Leland sur son lit, tout en avertissant la captive qu'elle avait raison de sangloter et de transpirer.


¤ Oooooh… Mais nous n'allons pas vous tuer. Nous allons juste vous faire très, très, trèèèèès mal ! ¤ Soliloqua la sadique biochimiste, souriant de ses lèvres pulpeuses tandis qu'un sécateur - extrêmement approprié - surgissait d'entre les mains expertes de l'acrobate au rire irrésistiblement contagieux.

Vindicative, la protectrice des plantes toisa de tout son mépris l'ex-docteur d'Arkham, pendant que la tortionnaire se mettait doucement à pied d’œuvre.


« C'est douloureux, pas vrai ? » Grogna la métahumaine toxique, en usant brutalement de ses deux mains pour forcer Leland à regarder dans sa direction. « C'est pourtant ce que vous, et tant d'autres, avez infligé à mes bébés pendant des décennies ! » Vitupéra rageusement la militante, avant de s'éloigner de quelques pas pour profiter d'une vue d'ensemble.

Jouissant de son droit de premier passage, Harley pu donner libre cours à sa créativité (exacerbée depuis qu'elle fréquentait le Joker),sous les encouragements silencieux de sa partenaire. Ôtant ses gants, la biologise s'était innocemment attelée à un début de massage, dédié pour le moment aux épaules et à la nuque de sa jolie blonde. Grâce à ses capacités, elle avait enduit ses paumes d'un baume rafraîchissant, propice à la détente, et dispensait, de ses doigts fuselés, ses bienfaits à la région dorsale haute de sa complice de prédilection.


¤ Difficile de ne pas y voir de la malchance : la même nuit où Harley et moi décidons de venir nous venger, cette pauvre Joan se fait agresser par un métahumain… Elle a sans doute appelé la police de Métropois, mais personne n'était disponible… Et quand, enfin, elle entend quelqu'un enter chez elle, c'est pour découvrir qu'elle est tombée de Charybde en Scylla.... ¤ Considéra avec une satisfaction perfide la masseuse, qui exhalait un bouquet complexe de senteurs végétales.

Un détails, a priori anodin, frappa alors la tueuse aux baisers.


¤ Mais… La porte n'avait pas été fracturée, avant notre passage. Et rien ne laissait penser à une entrée par effraction... ¤ Se remémora-t-elle, en interrompant songeusement ses mouvements décontractants pour installer son menton tiède dans le ceux accueillant de l'épaule d'Harley. Quelque-chose clochait, et la scientifique, plissant ses paupières, sentit la curiosité triompher une fois encore chez elle.

« Attends, Harl' ; faisons une petite pause. » La pria calmement Ivy, articulant d'un ton satiné puisque sa bouche se trouvait non loin de l'oreille de son adorable interlocutrice. « J'aurais quelques questions à poser à notre doc'… Et puis, si tu continues, elle risque de nous claquer trop vite entre les mains. » Déclara l'éco-terroriste, en se coulant gracieusement à côté d'une Joan Leland empestant l'odeur aigre de la peur.

Ivy lova l'une de ses mains, nue, contre la joue de leur captive, et attendit que son sérum de vérité nouvellement synthétisé migre depuis sa peau jusqu'à la circulation sanguine de la psychiatre. La terreur blanchissait toujours la sclère de la femme en nuisette, mais un voile léger la nimbait, symptôme classique du thiopental.


« Je vais retirer le bâillon. Vous savez déjà que personne ne viendra à votre secours ; mais si vous faites quoi que ce soit qui me déplaise, je vous laisserai aux bons soins d'une ancienne collègue qui ne faisait que s'échauffer, jusqu'à présent. » Expliqua le docteur Isley, sur un ton candide, avant d'ôter l'étoffe qui obstruait la bouche de la brune.

Joan Leland n'aurait pas eu la naïveté de croire à la moindre promesse de clémence ou de libération, en échange de sa coopération ; néanmoins, Ivy se doutait qu'à choisir, elle préférerait répondre à des questions que de redevenir le jouet de la pourtant si gentille Harley Quinn.


« Bien... Le type, dans votre salon... » Commença l'impétueuse rousse.

« Oui ! À Métropolis, les gens le surnomment "le Parasite"! Il s'appelle Rudolph Jones, anciennement chargé de l'entretien à S.T.A.R.Labs ! L'explosion lui a donné le don d'absorber les souvenirs et les capacités des gens – dont les pouvoirs, pour les méta... »

D'un index posé sur les lèvres de la psychiatre, l'Empoisonneuse réduisit Joan au silence. Cette dernière, sachant que le moindre contact pouvait être synonyme des pires tourmentes, se figea instantanément, n'osant plus respirer.

« On s'en fout. Comment s'est-il retrouvé chez toi ? » Demanda l'interrogatrice, totalement focalisée sur la réaction de son ancienne tortionnaire.

"Rudolph" et elle se trouvaient à l'étage, quand les deux criminelles gothamites avaient débarqué. Deux adultes, présents la nuit dans le même domicile, sans trace de violence... Leland avait-elle été séduite par son patient comme Pamela l'avait été par Woodrue ?
La réaction de la praticienne n'alla pas dans le sens de cette théorie, bien que sa réponse parut lui coûter.


« Nous... J'essayais d'appliquer le protocole "Pacification", quand vous êtes arrivées. » Marmonna la psychiatre, trop consciente du fait que les deux anciennes pensionnaires d'Arkham connaissaient ce à quoi le terme référait.

Influencé par Jervis Tetch, et lui-même passionné par le sujet, Hugo Strange avait, du temps où il officiait encore à l'asile de Gotham, émit un projet ambitieux : conditionner tous les sujets jugés violents ou dangereux d'Arkham, pour qu'ils répondent à une suggestion post-hypnotique pacifiante. Le GCPD s'était d'abord montré hautement favorable au programme, envisageant toutes les situations d'évasion ou de crises qu'ils pourraient alors régler d'un simple mot. L'asile se chargeait d'implanter le déclencheur (toujours le même terme, transmis à la police) et le patient ne réalisait théoriquement jamais ce dont il était victime, ne se réveillant qu'une fois de retour en cellule. Évidemment que l'asile de Strykers avait été séduit par une perspective de ce genre ! Leurs super-criminels avaient la force de frappe d'égaler Superman ! Que demain, un simple policier soit en mesure de les neutraliser sans violence, ramènerait le sourire chez le contribuable, et de la tranquillité à Métropolis.


« Hey ! HEY !!! » Cria soudain l'intéressé depuis le salon, manifestement réveillé et furieux de se trouver dos au sol, saucissonné par des lianes.

Strange s'était cassé les dents sur son projet. D'abord, de nombreux patients d'Arkham s'avérèrent hermétiques à l'hypnose. Au lieu d'abandonner, Strange avait insisté, se livrant à des actes de plus en plus discutables sur le plan médical : il usait de drogues diverses pour faciliter l'entrée en transe, ou employait les électrochocs pour améliorer la réceptivité des cobayes... Le GCPD avait rapidement changé d'avis, confronté à la dure réalité des faits : la solution miracle de Strange était inexploitable, inopérante.
Mais ça, Joan Leland ne l'avait sans doute pas précisé à ses nouveaux employeurs.


« Jones est une bonne pâte, facile à amener dans un état de réceptivité totale... Je pensais arriver à des résultats, avec lui. Demain, nous devions réaliser une séance test, en présence du maire et du commissaire de Métropolis. Je l'avais fait sortir, pour m'assurer... »

La gifle sèche de Pamela coupa net ces explications superflues. Tout devint clair : Leland avait voulu présenter un premier résultat fonctionnel à la police de Métropolis. Elle avait fait sortir Rudolph grâce à son accréditation, pensait l'hypnotiser discrètement chez elle, dans son salon à l'étage, afin de renforcer son conditionnement. Mais deux intruses avaient inopinément débarqué. L'interruption avait sans doute sorti le métahumain de sa transe, d'où le cri de sa psychiatre. L'Empoisonneuse éprouva presque de la sympathie, pour le Parasite : elle frissonna en imaginant se faire progressivement laver le cerveau, devenir prisonnière de son propre esprit, incapable de lutter ; sentir tout son organisme réagir diligemment à une consigne extérieure, comme un androïde dont on enclencherait la mise en veille. Strange atteignait des sommets, sur le plan de la perversion psychologique !

¤ Harley saurait peut-être comment faire, pour le débarrasser de cette endoctrinement... ¤ Songea de prime abord Poison Ivy, avant de se mettre à sourire, son regard d'émeraude glissant avec complicité vers la blonde. Nonchalamment, elle partit récupérer ses gants, qu'elle enfila tout en résumant :

« Si je comprends bien, demain, tout un tas d'individus importants vont venir à l'asile de Strykers, pour y voir un dangereux métahumain devenir docile, en entendant un mot-clef bien précis. Mais qu'adviendrait-il si, disons, quelqu'un ayant les connaissances appropriées se débrouillait pour "reprogrammer" cette nuit le dangereux métahumain, afin qu'il réagisse très différemment au mot-clef ? » Demanda innocemment l'amie d'une ancienne psychiatre d’exception, avec un sourire élargi.
En plus de la torturer, les demoiselles allaient s'assurer pour que la carrière de cette femme se termine dans une retentissante débâcle.


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Sam 22 Oct - 17:54
Le moment de vengeance qu’avait attendu la pantin était sur le point d’arriver, et s’était introduit d’un délicieux son étouffé s’étant écrasé contre le bâillon de leland. Si auparavant, quinzel avait travaillé aux côtés de la jolie brune, elle s’était repentie à sa manière et avait suivi son bourreau une fois qu’elle avait été délivré des griffes de la prison. Joker s’était occupé de son propre cas et les choses avaient pris une tournure assez peu inattendue. De médecin, elle était passée à patiente et de patiente elle était devenue criminelle, qui ne pourrait jamais être sauvée par qui ce que fut. Alors, harley se tenait à côté de son trophée qu’elle mourrait d’envie de faire chanter. La blondinette était d’ailleurs assez fière de montrer à son amie qu’elle avait pensé à elle du début à la fin avec son jardinage à la façon reine de carreaux. Elle se mit à rire de sa voix pincée affreusement gênante avant de sentir un frisson parcourir son corps déjà bien réchauffé par l’ambiance des plus enivrantes. Sa complice s’était lancée, pour le plus grand plaisir de la belle blonde, dans un massage détendu, laissant trainer dans la pièce un délicieux parfum de fraicheur et de bien-être. L’arlequin laissa quelques ronronnements s’échapper de sa gorge, agréablement surprise par le traitement de faveur de son amie, le sécateur emprisonnant à nouveau un doigt de leland, qu’elle baladait sous le rythme des caresses de ivy. Plus elle était détendue, plus elle serrait l’outil, laissant alors leur victime agonir en silence, en sentant un nouvel ongle s’arracher. Tout était si doux pour quinzel qu’elle ne prêta presque pas attention aux mots de l’empoisonneuse, déjà en train de râler de sentir que le massage était déjà finie. Harleen ouvrit un œil, puis l’autre sous les mots de la rouquine, et se mit alors à grogner lâchant finalement le sécateur pour le laisser tomber à terre, en constatant que son doigt était à demi-arraché. « - je pensais qu’on était simplement là pour lui faire la peau, pas qu’on devait mener une enquête. » couina la poupée affichant visiblement une moue déçue alors qu’elle s’installa sur le lit, les bras croisés, serrant son marteau dans les bras, les jambes se balançant de manière enfantine.

Harley quinn écouta seulement d’une oreille ce qui était en train de se passer à côté d’elle. elle posa son regard sur isley qui s’occupait de soutirer des informations à la psychiatre. soupirant nerveusement en jouant avec les deux mèches blondes pendantes au-dessus de son front, l’air adorablement agacé avant de se redresser : toutes ces explications dépassaient la jeune femme qui n’était venue que pour s’amuser à torturer ce corps tant promis par poison ivy. Alors elle ne comprenait pas vraiment pourquoi elle était en train de lui poser des questions sans intérêt pour la reinette. La jeune femme se redressa soudainement en se mettant à rire quand sa consœur lui demanda ce que faisait le métahumain chez elle. elle frappa la cuisse de la médecin avant de remarquer de manière un peu enfantine et simplette : « - je pense pas que vous ayez retiré assez de vêtements pour le rendre pacifique ce gars-là mh ? » elle s’approcha de leland avant de planter un baiser sur sa joue « - vous accueillez vos collègues ou patients dans cette tenue ? coquine. » quinzel se redressa et se mit debout devant elle avant de lui tendre ses fesses « - fallait lui montrer ça chérie. Il aurait été aussi calme et doux qu’un agneau. »

La jeune femme sursauta et se calma en voyant la gifle qu’asséna sa métahumaine préférée à cette chaudasse de docteur joan. Elle esquissa un sourire sadique avant de s’installer près de la belle rousse, embrassant son épaule. « - c’est presque trop sensuel de te voir frapper une femme tu sais. » glapit la rouge et bleue la joue contre sa peau. Elle écouta alors attentivement les interrogations de cette femme fatale avant d’agiter ses couettes avec amusement : « - si je comprends bien, demain, tout un tas d'individus importants vont venir à l'asile de Strykers, pour y voir un dangereux métahumain devenir docile, en entendant un mot-clef bien précis. Mais qu'adviendrait-il si, disons, quelqu'un ayant les connaissances appropriées se débrouillait pour "reprogrammer" cette nuit le dangereux métahumain, afin qu'il réagisse très différemment au mot-clef ? » ; « - oh je sais ! » harleen leva les deux bras en faisant tomber son marteau sans faire attention « - le métahumain serait fou ! il pourrait attaquer tous ces scientifiques et même les tuer, et tout serait de la faute de leland, alors elle n’aurait plus de collègues, plus de travail, et elle devra vendre cette belle baraque parce que plus personne ne voudra l’embaucher ! » c’était un plan qui plaisait assez la jeune pitre, si bien qu’elle se mit à applaudir, toujours dans l’extrême excitation de pourrir la vie des gens.

Quinn se leva brusquement en faisant claquer ses talons sur le sol, se grattant la tête, interrogative sur ce nouveau plan. « - tu te poses quand même beaucoup trop de questions ivy. Mais je te suis sur ce coup. Je veux voir ce feu d’artifice ! alors, comment on rallie ce métahumain à notre cause ? il ne mérite pas qu’on le venge. Enfin je veux dire. Il a insulté mon poussin ! » railla la jeune femme qui faisait les cent pas dans la chambre. « - et leland ? quand est-ce qu’on continue de jouer avec ? » évidemment, la danseuse ne pouvait faire trop de choses en même temps, encore moins si ces choses, elle voulait les faire bien. Alors elle resserra une de ses couettes avant de se glisser dans le dos de isley, passant ses bras autour de son cou. « - peut-être qu’on pourrait s’amuser et ensuite aller voir ce lourdaud ? » elle la supplia du regard avant de se mettre à jouer avec ses cheveux « - ou alors moi je m’amuse et toi tu vas le voir et tu me dis ce qu’il a dit ensuite ? tu veux que je te laisse quel morceau de leland ? » la jeune femme étalait ses paroles cruelles sans discrétion. Elle voulait que la psychiatre entende, comprenne la souffrance qu’elle allait endurer, surtout si ivy la laissait seule avec la pantin. Elle désirait également lui infliger une certaine torture psychologique, comme mister J lui avait si bien appris.
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Dim 23 Oct - 12:18
[HRP]C'est officiellement trop long  Arrow [/HRP]

La réaction d'Harley ne se fit pas attendre, et s'avéra en totale adéquation avec ce que son amie rousse avait imaginé...

¤ Oui, ce sera la descente aux enfers, pour madame " je-vais-vous-guérir-de-vos-psychoses ". L'humiliation professionnelle, la déchéance, l'effondrement complet. ¤ Songea l'Empoisonneuse, en regardant son alliée trépigner d'impatience et battre des mains juste à côté d'elle. Sur la peau nue de son épaule, Pamela pouvait encore deviner l'endroit où la créative poseuse de bombes l'avait affectueusement embrassée.

Toutefois, la petite puce bottée aborda à voix haute quelques points importants, comme la nécessité pour les deux femmes de ne pas s'éparpiller. Ou le fait qu'il n'était pas envisageable de fraterniser avec quiconque ayant insulté le précieux Joker d'Harley Quinn. Aidée par les lumières de sa conseillère, et par la sensation rassurante de ses bras si délicats et puissants à la fois autour de son col, Ivy opina de la tête, agitant doucement ses boucles rousses. Attendrie par les manières de l'acrobate souriante, sa coéquipière réalisa qu'elle avait un peu trop fait la sourde oreille aux plaintes de son amie, jusqu'à présent. La botaniste s'était permise d'interrompre l'amusement de sa binôme, comme si le temps jouait en leur défaveur, alors qu'il n'en était rien ! À l'issue de la tirade de la blonde, Joan Leland lança un regard désespéré à l'Empoisonneuse (sans doute dû à la mention du "morceau" à laisser), qui se contenta de caresser distraitement le le bras gauche d'Harley.


« Harl', voyons... Tu sais bien que je ne peux rien te refuser, quand tu me fais ces yeux-là... Fit semblant de se plaindre Pamela, tout miel avec sa partenaire de crime. J'adorerais te regarder tailler un peu plus Leland, ma chérie, tu le sais. Mais... Le lourdaud s'est réveillé, et il me tarde de lui rendre la monnaie de sa pièce. Gronda d'un ton coupant la sulfureuse rousse, en sentant revenir ses pulsions agressives. Bien sûr qu'on ne va pas faire ami-ami avec ce crétin ! Il ne mérite que notre mépris. Nous allons juste lui retourner la cervelle, comme notre chère Joan. Dit Poison Ivy, en pointant l'intéressée de sa jambe bottée. Puis on le punira. Pas trop, si possible sans utiliser un sécateur, sinon les gens de Strykers sentiront qu'il s'est passé quelque-chose. Mais assez pour qu'il retienne la leçon. Et après, on le ramènera dans sa cellule, pour qu'il soit prêt pour son petit "show" de demain. » Sourit-elle de nouveau, radieuse rien que d'imaginer le chaos que provoquerait le Parasite, soi-disant pacifié par son mot-clef, et déchaînant une tempête de violence.

Comme à regret, la séductrice aux yeux verts se sépara de son héroïne aux couettes colorées, gardant néanmoins dans sa paume la main tiède de la jeune femme.


« Bien ! Je vous laisse toutes les deux, les filles ! On aurait dit une mère abandonnant deux amies à leurs jeux. Harley surtout, n'oublie pas : même si elle le demande très poliment, il ne faut pas tuer madame Leland. Juste lui faire faire ses vocalises, en la coupant toutes les extrémités superflues. Prétendit lui rappeler la perfide Empoisonneuse, avant de se souvenir d'une dernière chose. Oh ! Et pour le morceau : une ou deux de ses jolies gambettes, ça me suffira. Si elle pouvait encore avaler, ce serait encore mieux : j'ai tous les vilains produits polluants de sa salle de bain à lui fourrer dans le gosier. » Confia-t-elle avec un clin d'œil frivole, avant de saluer de la main les deux thérapeutes.

¤ Bon... Au gros babouin maintenant... Leland a bien dit qu'il était facile à hypnotiser. Or, l'hypnose, c'est surtout savoir amener quelqu'un dans un état de complète relaxation, en lui parlant d'une voix douce, et en attirant son regard vers un élément qui capte naturellement l'attention. Ça ne me changera pas trop... ¤ Considéra la séductrice mortelle en réajustant sa coiffure le temps du trajet vers le petit salon, où l'attendait Jones.

« Aaaaaah ! C'est toi, poupée. J'ai cru que j'aurais droit à la fofolle au marteau. Soupira le détestable métahumain, en réussissant à avoir l'air serein. Un bel exploit, puisqu'il se trouvait tout de même allongé au sol, entouré des pieds aux épaules par des lianes. Mais coup de bol : c'est Poison Ivy, la femme fatale, qui va s'occuper de moi. Allez, allez, vient me faire un bisou ! » Exigea quasiment l'imbécile, en tendant ses lèvres vers Pamela, et en produisant d'ignobles bruits mouillés.

La protectrice des plantes ne réfléchit même pas. Son pied vola droit dans le visage de l'ancien agent d'entretien, tandis qu'elle lâchait un bref rugissement rageur. L'impact produisit un bruit sourd, et dur. Aussitôt, le Parasite cessa ses pitreries, jurant de douleur. Protégée par le cuir de ses bottines, l'Empoisonneuse n'en eut pas moins mal elle aussi, et s'en voulut tout de suite d'avoir cédé à sa pulsion.


« Zut ! Harley m'avait demandé de lui laisser la bouche intacte... » Marmonna la scientifique, qui n'avait pas supporté  la vision de l'homme qui l'avait réduite à l'impuissance se préparer avec joie à un baiser. Par chance, son coup n'avait pas fait éclater la lèvre ("l'avantage" de ne pas savoir se battre).

La répulsion que lui inspirait le super-criminel dépassait de loin ce qu'éprouvait la militante envers les pollueurs, ou les justiciers ; elle dépassait même l'antipathie que lui inspirait le Clown de Gotham. Rien que de penser que ce vers s'était immiscé dans ses pensées, dans ses souvenirs... Elle frissonna.


« Allez, Pamour ! Je suis prêt à oublier ce coup de pied. De nouveau, la voix de l'individu nauséabond fut comme une désagréable démangeaison dans les tympans d'Ivy. Balance-moi tes phéromones au nez, qu'on en finisse. Ça a l'air teeeeelllement cool, ces trucs. On doit avoir l'impression de planer sur un nuage en coton... Vas-y, drogue-moi, que je sois un zombi ! »

Ce fut le déclic. En l'entendant parler avec autant d'enthousiasme, l'appeler par un surnom affectueux, l'Empoisonneuse comprit qu'elle ne pourrait jamais accorder ce plaisir à une vermine de son genre ; un sentiment viscéral de rejet l'en empêcherait. Serrant les poings, elle planta son regard enflammé de vert sur Rudolph, qui ricana de moins en moins à mesure qu'un silence lourd s'installait (ce qui témoigna de la très bonne isolation sonore entre le petit salon et la chambre de Leland où, à n'en pas douter, Harley faisait pousser de hauts cris à la psychiatre).

« Pas de phéromones, pas de douce euphorie pour toi, connard. » Cracha la métahumaine.

Si elle entrait en contact avec le Parasite... Pour commencer, elle vomirait ; mais surtout, ce dernier lui absorberait de nouveau pouvoirs, souvenirs et connaissances. Actuellement, il subirait les effets des toxines de la biochimiste comme un humain lambda, et ce, tant qu'il ne toucherait pas la rousse. Sous l'impulsion de leur maîtresse, les lianes s'agitèrent, et mirent leur prisonnier à la verticale. Puis des épines leur poussèrent, uniquement sur les portions des lianes situées en contact direct avec le Parasite. L'homme emprisonné dans le cocon grimaça, siffla, mais ne cria pas, croyant sans doute se montrer viril en "endurant" stoïquement le supplice d'épines se plantant dans son corps. C'est alors que le vrai supplice commença, et que le métahumain piégé se mit à gigoter dans sa gangue, gémissant de plus en plus fort.


« Les mygales ont le corps recouvert de poils urticants. Raconta tranquillement Pamela, en s'asseyant face à sa victime. En cas d'agression, elles ont l'habitude de se frotter rapidement l'abdomen, pour pulvériser l'ennemi de poils, qui volent et vont s'ancrer dans la région corporelle la plus proche. Une fois fixés quelque-part, ils provoquent une intense sensation de démangeaison. Et le pire, c'est que plus on se gratte, plus on enfonce le poil dans la peau, et plus la sensation s'intensifie. Comme tu dois le savoir, j'aime bien déposer ce type de toxine sur la peau des gens, pour les regarder ne plus rien faire d'autre que de se gratter. Jusqu'au sang. Jusqu'à l'os. » Poursuivit-elle méchamment.

Devant elle, son auditeur forcé gesticulait, hurlant comme un possédé en cherchant à se mordre, mais ne réussissant pas à bouger. Les lianes le maintenaient trop fortement dans une complète immobilité, tandis que leurs épines continuaient à diffuser la toxine urticante dans chaque centimètre carré de peau. Imperturbable, sa tortionnaire lissa de la main ses jambes, savourant au toucher le motif imprimé sur ses collants.


« C'est déjà atroce, de ne pas pouvoir faire autre chose que de se gratter, alors qu'on devrait disons... Stopper une criminelle. Ou sauver son ami piégé. C'est horrible, de savoir qu'on creuse dans sa propre chair avec ses ongles, tout en ne pouvant pas s'arrêter, parce que gratter soulage tellement. Mais il y a encore pire... Il y a ce que tu vis en ce moment. Elle se leva pour le toiser, grimaçante. Les démangeaisons, partout, et l'impossibilité de se gratter. Ça démange affreusement, comme une légère brûlure, exigeant d'être gratté... Sauf que tu ne peux pas. Ton cerveau ordonne à chaque cellule de le soulager, de gratter, d'une manière ou d'une autre... Mais tout mouvement t'est interdit, si bien que tu es piégé, obligé de faire comme si tu pouvais te retenir de te gratter. Or, tu ne peux pas. Et cette tourmente va te rendre fou... » Gronda l'éco-terroriste entre ses dents, savourant la détresse profonde de celui qui l'avait humiliée plus tôt.

Regarder Jones pleurer de frustration, tout faire pour essayer de se gratter même un peu, remonta en flèche le moral de la rousse vêtue de vert sylvestre. Il ne tarda pas à hurler à pleins poumons, tous les muscles de son cou tendus, envoyant sa tête partir dans tous les sens comme s'il pouvait l'arracher de son corps empli de démangeaisons. Moins d'une heure dans cette position, et il serait mentalement brisé, condamné à prendre à vie des médicaments le maintenant sous camisole chimique. Un avenir que l'Empoisonneuse aurait fortement souhaité offrir à cette ordure humanoïde. Mais il y avait le plan, ce projet qui avait tant fait jubiler Harley. Alors par amour pour sa chère compagne de malveillance, Pamela mit un terme au supplice du Parasite, et fit produire aux épines un baume apaisant.


« Tant pis... Tu as sacrément de la veine que "la fofolle au marteau" ait des projets pour toi. »

Certes, Ivy refusait d'hypnotiser de quelque manière que ce soit l'imbécile. Cela ne l'autorisait cependant pas à gâcher le plaisir de son amie, à qui elle devrait passer la main.
Profondément soulagé par ce répit, le prisonnier se soulagea, souillant d'urine l'intérieur de son cocon.


« Ré-pu-gnant. » Articula de tout son mépris l'Empoisonneuse, en faisant en sorte que l'urine disparaisse, et qu'une agréable odeur de fraise des bois s'élève à la place dans le petit salon, pendant qu'elle sortait retrouver sa binôme.

Poliment, la sinueuse femme fatale toqua à la porte de la chambre.


«Docteur Quinzel ? Puis-je entrer ? » Demanda-t-elle pour la forme, avant d'adopter la posture et le ton satiné d'une parodie de la secrétaire sexy, en se lovant contre la chambranle.

« Votre deuxième patient vous réclame, docteur. » Susurra la comédienne, en battant outrageusement des cils à l'attention de son amie, tout en mettant sa silhouette en valeur.

Avec volupté, telle une effeuilleuse, Pamela coinça l'extrémité d'un de ses gants entre ses dents, avant de l'ôter en douceur, pour appliquer sa main nue contre la joue du docteur Leland. Un dérivé du curare ne tarda pas à paralyser l'essentiel des muscles de la propriétaire des lieux, ne lui autorisant que de quoi respirer.


« La souris va rester sage, pendant ce temps. » Promit la fausse secrétaire, avant d'accompagner sa joyeuse blonde, bras dessus, bras dessous, jusqu'au petit salon. « Il me donne trop envie de le tuer pour que j'arrive à quoi que ce soit. » Murmura Pamela à son amie. « En plus, les phéromones font trop de dégâts au cerveau, pour ce qu'on veut faire... Pour ce cas-là,  il faudra la délicatesse d'une spécialiste. Et rien ne t'empêche de lui mettre des consignes en plus dans la cervelle. Comme de devoir se gifler lui-même, s'il redit du mal de ton poussin. » Souffla-t-elle amicalement, non sans marquer à son tour la joue de sa complice avec son rouge à lèvres.

L'accueil que leur réserva le captif fut pour le moins... Surprenant.


« Sans vous deux, les connes, je lui aurais montré, à cette pétasse. Hoqueta le métahumain soudain loquace (peut-être pour retarder le moment où les tortures reprendraient).. Elle croyait tellement avoir le contrôle... Je supportais pas ça. Mais dès qu'on se retrouvait seuls, elle et moi, et qu'elle commençait à me parler... Son ton me rendait malade ! Tout calme, posé, et suave... Mais pourtant, je me sentais quand même partir, devenir tout mou et tiède comme un chiffon... Même quand je la regardais pas directement, elle réussissait à me faire fondre le cerveau. Insupportable ! Comme si toutes mes pensées se transformaient en fumée. Cette nuit, j'avais enfin réussi à échapper à son influence ! Elle allait voir, cette grognasse ! Je l'avais chopé, en plus ! Bon, en se tortillant, elle s'était échappée en me laissant ses fringues déchirées dans les mains... Mais je la tenais ! Et il a fallu que vous vous pointiez ! » Enragea-t-il.

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Mer 2 Nov - 18:06
la pantin était assise sur le lit, caressant juvénile les cheveux de la malheureuse docteur leland qui l’avait jadis torturé avant de voir pam la sauver et ainsi lui permettre de retrouver certainement son véritable bourreau. Harley n’avait plus vraiment conscience aujourd’hui qu’elle s’était tournée vers les bonnes et les mauvaises personnes : la mauvaise personne. Mais après tout on ne pouvait pas choisir de qui on s’entichait. Du moins, c’était l’excuse de la belle blonde malicieuse. Heureusement que isley était restée à ses côtés toutes ces années durant, car elle ne savait pas vraiment comment elle aurait pu tenir sans la rousse à ses côtés, n’en déplaisait à mister j qui se sentait de plus en plus concurrencé. Mais personne n’arriverait à remplacer son poussin, comme personne ne pourrait arriver ne serait-ce qu’à la cheville de l’empoisonneuse. Alors elle restait là, à écouter sa compagne de crime qui était en train de lui expliquer qu’en vérité, la pitre allait devoir prendre son mal en patience pour montrer ses idées farfelues à la reine des plantes car, visiblement, elle avait trouvé mieux à faire avec ce métahumain. Il fallait dire que la verte avait eu une poussée d’idées que la souveraine de carreaux n’arrivait pas totalement à saisir ou du moins elle avait compris le principal : poison ivy allait utiliser le monstre pour rendre leland suicidaire. Les lèvres rougies et coulantes de l’anti-héroïne s’étirèrent en un sourire enfantin avant de laisser son amie quitter les lieux pour faire on ne savait trop quoi avec sa victime. Harleen regarda la psychiatre emprisonnait avec une moue déçue avant de se mettre à agiter les épaules. « - bon, on sera toutes les deux à s’amuser. Tant pis ! le reste de ton corps me suffira pour la soirée. »

la loutre glissa entre le lit et la prisonnière avant de regarder le minois séduisant de la brune. « - allons. Ne tirez pas cette tête, on n’a même pas commencé à se divertir. » la jeune femme retira sa veste avant de tirer cruellement sur les cheveux de joan, les plaquant vers l’arrière « - je vais faire de vous ma sœur jumelle. On sera liées par le sang. » quinzel coiffa la tête sans ménager ses gestes, traitant la pauvre femme comme s’il s’agissait d’une simple poupée de chiffon qu’harleen s’amusait à habiller, positionner dans des statures étranges. Deux couettes jonchèrent bientôt le crane irrité de leland qui geignait dans son coin. « - c’est beaucoup mieux comme ça. » satisfaite, la pantin commença à discuter avec la jeune femme, dans la confidence. « - vous connaissez mon poussin ? il a promis de m’offrir gotham sur un plateau, et lorsque je vais lui montrer mon travail il sera très fier de moi. » joan tendit alors l’oreille, connaissant très le joker et tremblant rien qu’à l’idée de faire à ce rire rempli de haine et de terreur elle supplia alors « - laissez-moi partir je vous en supplie, je suis désolée de ce que je vous ai infligé, mais c’était mon travail. » la blondinette refusa d’entendre les mots classiques d’une victime qui était simplement en train de se faire dessus et qui avait d’ailleurs bien raison. Elle tira sur une des couettes avant de fixer le visage halé de la belle, d’une expression enjouée « - allons. Je suis certaine que vous vous amusez avec moi docteur leland. » elle souffla contre les lèvres de la médecin avant de se reculer « - moi aussi j’ai dû m’amuser avec vous dans le temps, l’auriez-vous oublié ? » souvenirs douloureux qui pourtant, avaient rendu la demoiselle plus forte que jamais.

Harleen attrape une discrète lame qu’elle commença à faire danser entre ses doigts. Elle ne savait pas vraiment si ivy aurait été d’accord avec elle, et ignorait si elle avait le droit ou non de toucher au visage de son hôte, mais l’envie était bien trop prenante, si bien que la rouge et bleue se mit à grogner sous la frustration personnelle. « - dites voir leland ? je pensais qu’entre les psychiatres, la solidarité était importante, mais depuis le début de la soirée vous ne m’avez pas encouragé une seconde. Je veux un H, je veux un A, je veux un R, un L, un E et un Y ! ça fait quoi ? » elle attendit quelques secondes avant de crier « - CA FAIT QUOI ??!!!!!!!! » joan eut presque les larmes aux yeux et son corps se mit à trembler alors qu’elle lâcha un « - harley… » quinzel se mit à rire avant de caresser ses cheveux comme s’il s’agissait d’un vulgaire animal « - un bon point mais…. » elle tira une nouvelle mou avant de lui présenter son fin couteau « - je ne vous trouve pas assez joyeuse et souriante à mon goût. » à cette remarque, l’arlequin s’empara de la joue de joan et pointa la lame entre ses lèvres comme prête à lui offrir le sourire de l’ange : la marque du joker en personne. « - vous avez de la chance, je me sens inspirée. » et, dans sa méchanceté sans pareil, la bottée pressa le couteau contre sa peau avant de tirer vers la gauche pour agrandir ses lèvres. Le sang coula comme du jus, et les cris de la pauvre femme ne faisaient qu’enivrer un peu plus les sens de la gouvernante de gotham. Elle soupira d’aise avant de la mutiler jusqu’au milieu de la joue et entreprit la même chose de l’autre côté. L’acrobate se redressa légèrement pour admirer le nouveau visage de sa victime, lui relevant le menton pour mieux l’admirer. « - splendide. Ça vous rajeunit leland. » elle avait marqué sa signature.

« Docteur Quinzel ? Puis-je entrer ? » les réjouissances se poursuivirent dès que la rouquine passa la porte pour pénétrer dans la pièce où se trouver la danseuse qui se redressa presqu’aussitôt, laissant le pauvre corps de la propriétaire des lieux retomber sous la douleur. « - elle n’est pas morte, juste un peu surprise par sa nouvelle allure. » la petite chipie sauta sur place avant de se décider à suivre son amie, fière intérieurement, les joues rougies, par ce qu’elle venait de faire.

Quinzel fut présentée bientôt devant le métahumain, et son sourire retomba aussitôt avant de se redessiner à la perfection, à la seconde où elle se rendit compte que ce n’était plus qu’un pantin que les deux jeunes femmes se permettraient de contrôler ouvertement. Elle glisse ses mains sur les hanches de poison ivy en se mordillant les lèvres « - j’ai vraiment le droit de faire ça ? » mesquine, la blonde n’attendit même pas que l’homme ait finit son discours qui ne l’intéressait guère pour s’approcher de lui. « - tu as eu tort de dénigrer la dangerosité du pitre. Il pourrait te faire le triple de ce que je désire te voir subir. » elle grogna avant de serrer les poings « - je te ferai rire comme j’ai fait rire leland. Et tu seras condamné à sourire toute ta vie. En attendant…je veux que tu implores pardon et que tu m’offres quelque chose de précieux sur ton corps. Et attention, ne dit jamais que tu hais les clowns. » la cruauté de la jeune femme dépassait le semblant de raison qu’elle continuait d’avoir, si bien que le métahumain balbutia quelques mots avant de demander plusieurs fois les excuses de quinn pour avoir été offensant envers son cher et tendre. « - que puis-je lui prendre ivy dont tu n’aies pas besoin ? » questionna la pantin alors qu’on entendait encore les pleurs de joan.
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Mer 9 Nov - 22:24
« Hé bien... »

Le regard perfide de l'Empoisonneuse descendit explicitement vers l'entrejambe du métahumain, à la seconde où sa partenaire de crime aborda le sujet des régions corporelles de leur prisonnier dont la rousse n'aurait pas l'usage. Mais cette réplique provenait de son cerveau reptilien, de ses pulsions bassement sadiques. Ce n'était pas la rationnelle docteur Isley qui venait de parler, aussi se reprit-elle immédiatement après, en se massant les tempes.

« Non ! Attends, Harl'... » Marmonna la jeune femme sans la moindre conviction, en venant se mettre à hauteur de la demoiselle pour toiser l'imbécile immobilisé.

¤ Si on le ramène à Strykers complètement amoché et à l'article de la mort, ils comprendront tout de suite que quelque-chose s'est passé. La démonstration du protocole "Pacification" sera annulé, et nos efforts auront été vains. Cette sale truie de Leland ne sera pas autant humiliée qu'elle le mériterait... ¤ Se répéta Poison Ivy, surtout pour étouffer ses envies lancinantes de torturer jusqu'à l'agonie Rudolph Jones.

Une frustration contenue crispa le visage de la criminelle gothamite, frustration légèrement atténuée par la douce mélodie des pleurs de la psychiatre. Au moins, elle, Pamela pourrait lui faire vivre la tourmente sans craintes. Il suffirait de faire parvenir au complexe de Strykers un message avec l'ordinateur de Leland, expliquant qu'elle ne se sentait pas très bien, et nul ne s'étonnerait de son absence dans la semaine à venir. L'échec de sa tentative pour faire appliquer le protocole "Pacification" signerait la fin de sa si brillante carrière, bien avant que la vérité n'éclate au grand jour. En imaginant cela, la biochimiste retrouva une respiration moins sèche et hargneuse, et ses épaules se détendirent. Le métahumain, lui, gaspillait sa salive à supplier sa nouvelle tortionnaire, toute fierté envolée. Pour éviter de trahir leurs projets, l'Empoisonneuse reprit donc contenance, et titilla le nez de sa partenaire avec son index.


« Nous avons un traitement spécial, pour ce gros lourdaud. Rapella la cruelle métahumaine, en partageant un air entendu avec sa complice. Nous n'oserions pas infliger les mêmes sévisses à ce grand bêta et à notre petite souris geignarde, tout de même ! Ce serait manquer d'imagination. Et crois-nous, mon poussin... Une froideur mordante envahit la voix de la séductrice. ... Quand il s'agit de maltraiter les gens, Harley et moi sommes d'une créativité sans limites ! Tu veux peut-être savoir ce qu'on a fait à Leland, pendant que tu ne nous voyais plus ? » S'enquit l'éco-terroriste d'un ton sinistre, pour avoir le plaisir de voir la figure de son auditeur se décomposer, et sa tête hocher vigoureusement de droite à gauche, la gorge trop paralysée d'angoisse pour parler.

Estimant avoir suffisamment volé la vedette à sa camarade (dont l'heure d'entrée en scène avait sonnée, après tout !), la créature symbiotique se mit en retrait, laissant à la blonde tout le loisir de décider si elle relaterait malgré tout comment elle avait fait "rire" Leland ; pendant ce temps, la tueuse aux baisers modifia la disposition du prisonnier dans la pièce. Autrefois étroitement serré dans un cocon de lianes et maintenu à la verticale, Rudolph Jones fut écarté par les bras et les jambes, ses membres fermement maintenus par des entraves végétales. Tel un homme de Vitruve, il se tenait désormais à la verticale dans le salon, face aux deux femmes, sa tenue de l'asile bien visible, les bras à l'horizontal, mais les mains et les pieds emmaillotées de liens faits d'écorces. Un cercle dessiné autour de sa silhouette immobilisée aurait complété l'analogie avec la célèbre figure de De Vinci.


¤ Tant que ses paumes ne nous touche pas, il ne pourra pas utiliser son pouvoir d'absorption... Et maintenant, tout son corps est exposé, accessible... Vulnérable. ¤ Analysa la biologiste, en se faisant discrète.

Confortablement installée en travers d'un canapé, l'Empoisonneuse suivait du regard la suite des opérations, bien consciente qu'avoir une spectatrice stimulerait encore plus Harley à se dépasser. Distraitement, la rousse envoya l'une de ses jambe par-dessus l'autre, et laissa le talon de sa bottine osciller gentiment pendant qu'elle réfléchissait.


¤ Leland a utilisé son accréditation pour faire sortir un prisonnier de sa cellule... Très bien. Mais ce genre de permission doit être très limitée, dans le temps. Qu'arrive-t-il, si la sortie dure plus longtemps que prévue ? ¤ Décortiqua-t-elle en son for intérieur.

Il semblait très probable qu'une patrouille, peut-être même de la police, finisse par venir voir au domicile de la psychiatre ce qu'il se passait. Autant dire qu'à plus ou moins brève échéance, les plantes de sécurité de Pamela feraient des victimes. Cette pensée raviva un sourire satisfait, sur les lèvres mutines de la femme fatale.


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Ven 11 Nov - 17:16
alors que la pantin semblait se faire une joie d’avoir quartier libre pour torturer son adversaire, elle se fit arrêter, les ciseaux en mains, par sa complice. Au départ, la jeune femme, tellement déçue ne comprenait pas vraiment la raison pour laquelle on l’avait stopé dans son délire psychotique, mais elle n’était pas totalement stupide. Elle avait en effet, réussit à faire elle-même le rapprochement dans son esprit de la réunion qui devait y avoir lieu prochainement et le fait que les deux filles ne devaient pas se faire prendre : déjà parce qu’elles ne pourraient pas profiter ensemble du délicieux spectacle que pouvait leur offrir le métahumain et ensuite parce que c’était un nouveau risque de se faire emprisonner, et l’enfermement, la pitre ne supportait pas ça. Evidemment que mister j serait susceptible de la sauver encore, mais il l’avait déjà sorti de sa prison sur cette île désastreuse. Alors harley abandonna son découpage prévu pour simplement jouer la carte de la menace et aussi de la peur : promis elle n’abimera pas le grossier personnage devant elle, elle souhaitait simplement le mettre à bout de nerfs, si bien qu’il finirait par appeler sa défunte maman. L’inspiration vint à quinzel quand pam évoqua le délicieux traitement que la blondasse avait infligé à cette pauvre scientifique qui n’avait rien demandé de tel. Oh oui, peu de personnes aimaient être forcées à rire, et encore moins à aimer les clowns. Et c’était une insulte pour la demoiselle quand on lui reprochait ce genre de bêtises. Alors elle allait voir, si le monstre aimait lui, rire, et s’il était un bon public.

Harleen laissa poison ivy s’installait derrière elle, toujours la surveillant au cas où la belle commettrait quelques excès. « - j’essaierai de ne pas écouter mes petites voix. » lâcha-t-elle finalement pour amuser la galerie. Visiblement, ça ne distrayait pas le roc en face d’elle, qui, de son regard fuyant, se mettait lui-même en danger : il devait certainement connaitre la réputation de la reine de carreaux et de sa schizophrénie légère mais malsaine. « - leland était trop triste. » commença la rouge, entamant des allers retours en face du métahumain « - je lui ai redonné le sourire à ma façon. » à ses mots, harley quinn mima un rictus qui se forme et balança la lame encore vive de sang. « - tadam ! » elle se mit à rire, d’une voix aigüe et pincée. S’en suivit alors, dans son numéro d’intimidation, d’un faible applaudissement personnelle. « - tu ne me trouves pas drôle ? » il était déconseillé de vexer la danseuse, qui aussitôt sortit son artillerie à feu où étaient inscrits les deux mots ‘love hate’ sur le canon. Elle planta un baiser sur la pointe de son arme avant de la pointer sur sa victime actuelle qui poussa un geignement de désaccord. « - tu ne me trouves pas drôle jones ? » répéta-t-elle avant d’obtenir la réponse précipitée et positive de ce dernier. Quinzel était satisfaite de son acharnement craintif, et elle décida alors de garder sa cible : son estomac. Elle s’avança un peu vers lui avant de venir lui pincer le nez rapidement « - tu aimes les clowns ? » question ultime. La belle ne savait pas si elle pourrait contenir son envie de lui tirer dessus si la réponse s’avérait négative.

Les cris lui manquèrent soudainement. Le torturé était bien trop silencieux pour satisfaire les plaisirs sadiques de la jeune femme qui étouffa un bâillement « - mh. mes doigts commencent à fatiguer. Je sens que mon index ne va pas tarder à lâcher. » et si cette phalange se détendait, le métahumain pourrait dire adieu à son ventre qui se retrouverait aussitôt arraché. Elle recoiffa une de ses couettes un instant avant de toiser l’individu du regard et de finalement lui sourire. Le plan lui revint soudainement dans la tête : « - tu veux me faire plaisir ? » demanda la pantin tendrement ; « - tu vas être docile hein ? un bon garçon ? tu ne voudrais pas terminer comme leland n’est-ce pas ? » sous cette menace, et dans sa cruauté infinie, l’acrobate monta dans la chambre et ramena la pauvre femme en la trainant par les cheveux, mettant en évidence son visage dont une partie n’était plus qu’un lambeau de chair. « - ne t’en fais pas ma douce. Quand tout aura cicatrisé tu seras magnifique. » la tête blonde se pencha sur le côté et elle se redressa face à jones « - tu vas obéir à l’empoisonneuse mh ? il est déconseillé de la mettre en colère. » maintenant que les deux jeunes femmes avaient toute l’intention de l’homme, elles pouvaient commencer leur travail.
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Sam 12 Nov - 13:53
Dès que Harley sortit chercher Leland, le Parasite tenta sa dernière chance. Haletant, mentalement harassé, il s'adressa à voix basse à Pamela pour plaider sa cause.

« Ok, ok... C'est bon, message reçu. Je ne manquerai jamais plus de respect, ni à vous deux, ni au Joker. » S'excusa platement Rudolph Jones.

« Il me semble que ce n'est pas qu'à moi, que tu devrais dire ça... » Remarqua la pulpeuse rousse, en décochait un regard vénéneux à son interlocuteur, qui exprima clairement son opinion.

« Ta copine est complètement... Elle ne m'écoutera pas. Pam... Docteur Isley. » Se reprit tour à tour le métahumain, en gardant en tête qu'il devait maintenant peser chaque mot soigneusement. « On sait tous les deux que mes excuses ne la contenteront pas. Il n'y a que vous, qu'elle écoute. Enfin, quoi ! On est dans le même camp, non ? » Argumenta Rudolph, ses sourcils formant un arc de cercle tandis qu'il tentait d'en appeler à la compassion de l'Empoisonneuse, qui quitta le canapé où elle se trouvait au moment où sa camarade réapparut, traînant derrière elle une Joan Leland en mauvais état.

Toujours paralysée par le curare d'Ivy, la psychiatre roulait des yeux affolée, incapable de bouger autre chose. Harley l'avait tirée dans son sillage, telle un sac de pommes de terre en petite tenue.


¤ Tous les ingrédients sont réunis. Nous allons enfin pouvoir en finir. ¤ Savoura la rousse en s'approchant élégamment de sa victime brune, qu'il allait d'abord falloir libérer de sa paralysie.

Rudolph tremblait de nouveau, face à la compagne du Joker. Un peu plus en retrait, Pamela s'agenouilla auprès de la troisième femme du petit salon, examinant le nouvel aspect de son visage.


« Je parierais que vous avez un goût sucré, Leland... » Affirma d'un ton mielleux la biochimiste, avant de lécher l'une des plaies à vif de sa prisonnière. Au passage, elle appliqua à Leland un antidote à action rapide, pour que la psychiatre soit de nouveau en mesure de bouger, et de parler. Mille saveurs envahirent le palais de la criminelle, qui fit claquer sa langue de satisfaction :

« Mmmmh... Qu'est-ce que je disais ! »

Son sourire gourmand s'adressait un peu à tout le monde, mais bien vite, le visage de Poison Ivy recouvra sa dureté habituelle. D'une main, elle invita Joan à remonter sur ses jambes flageolantes, puis lui ordonna sèchement, en désignant d'un mouvement de la tête le Parasite :

« Hypnotisez-le ! »

La psychiatre fit mine de se décomposer, puis réussit à surmonter la terreur qui lui labourait les entrailles. Bien que consciente qu'un refus n'était pas acceptable, elle articula néanmoins, d'une voix sèche et rauque, en veillant à ne pas trop solliciter ses lèvres :

« Impossible. »

Arquant un sourcil, Pamela jeta un coup d'œil à Harley, qui voulait clairement dire « elle ose encore faire sa mauvaise tête ? » puis répliqua d'un ton légèrement ennuyé :

« Dans ce cas... » Ses lèvres s'approchèrent de l'ancienne docteur d'Arkham, qui ne lui refuserait plus rien une fois son organisme envahi par des phéromones.

« Çanemarcherapasquoiquejefasse. » Débita très vite Leland, pour terminer sa phrase avant que le baiser n'ait lieu. À bout de souffle, elle considéra, inquiète, la bouche de l'Empoisonneuse, qui s'était arrêtée, et continua, en allant à l'essentiel : « Il est beaucoup trop stressé. Et lui administrer une drogue pour qu'il se détende bloquerait toute possibilité de transe. Son esprit s'écroulera, il s’évanouira ou s'endormira avant d'avoir pu atteindre tout état de relaxation propice à l'hypnose... » La thérapeute se passa brièvement la langue sur les lèvres, avant d'ajouter : « Je pourrais peut-être y arriver, si vous nous laissiez tous les deux quelques temps... »

« Mais quelle excellente idée ! Et pourquoi ne pas, aussi, nous attacher l'une l'autre les mains dans le dos, puis fermer les yeux et compter jusqu'à trois millions ? » Railla Ivy, qui devinait ce que Joan avait en tête.

¤ Elle doit être désespérée, pour en venir à des stratégies aussi grossières. ¤

Cependant, Pamela n'abdiqua pas, et reprit, sans s'impatienter :

« Allons au plus simple, alors : utilisez son déclencheur. » Exigea la femme fatale, ce qui eut pour but d'accroitre encore plus (si c'était concevable) le désespoir du métahumain.

Inutilement, Jones s'agita, tentant de se boucher les oreilles, ou de hurler assez fort pour couvrir tout autre son. Dos au mur, sachant ce qui l'attendait si elle refusait, Joan s'avança face à son patient, et déclara fermement :


« Rudolph... Temps mort »

On aurait dit que Leland venait d'appuyer sur un bouton. Aussitôt, le prisonnier adopta une attitude passive et détendue, toute tension évanouie de son corps. Flasque, mais toujours debout sur ses pieds, il regarda devant lui tel un aveugle. Pamela repoussa bruyamment la psychiatre dans un coin, pour toiser le pantin métahumain.

« M'entends-tu, Rudolph ? » Susurra l'Empoisonneuse.

« Oui. »

« À partir de maintenant, quand tu entendras ton mot-clef, Temps mort, tu entreras dans le plus violent état de rage que tu es jamais connu. C'est bien compris ? Dès que tu entendras Temps mort, tu deviendras une machine à détruire, la douleur ne faisant que te rendre de plus en plus fou, de plus en plus brutal, de plus en plus violent... C'est entendu ? » Lui intima la botaniste, en ne recevant qu'un silence stupide pour toute réponse.

« Rudolph ? » Répéta, déstabilisée, Poison Ivy, en conservant sa voix douce.

Devant l'absence de réaction, la rousse tourna un regard interloqué vers Harley. Puis Leland commença à glousser, du rire qui caractérisait les individus n'ayant plus rien à perdre à se montrer ouvertement narquois.


« Ça ne marchera pas. Il n'est pas en transe, là : juste dans un état d'esprit qui facilite son interpellation. » Se gaussa la psychiatre.

¤ Merde ! Elle voulait juste comprendre ce qu'on cherchait à faire ! ¤ Comprit trop tard l'éco-terroriste, en fondant sur la captive.

Mais pas assez vite. Déterminée et aux abois, Joan prit une inspiration résolue, puis ouvrit grand la bouche, tira la langue, et fit claquer ses mâchoires. Pour éviter d'être instrumentalisée, elle venait de se sectionner la langue, se privant de la capacité à parler – et donc, à hypnotiser – pour gâcher le projet des deux femmes.


« NON ! » Hurla de toutes ses forces la phytokinésiste, ce qui ramena à lui le Parasite. « PUTAIN DE CONNASSE ! Et elle est en train de se vider de son sang, cette conne ! » Mugit Ivy, en traînant rapidement la psychiatre muette vers la salle de bain.

« Elle veut crever tout de suite, pour nous empêcher de la torturer plus longtemps ! Mais c'est mal me connaître »  Grondra la biologiste, en s'adressa à son amie. « Je m'occupe de la stabiliser – sans anesthésie, puisque madame veut la jouer à la dure – et on s'occupera d'elle. » Fit Pamela - dont les pouvoirs pouvaient soigner (si cela l'arrangeait... Mais pas faire repousser les langues).

Elle se permit d'abandonner Harley quelques temps, puisque cette dernière aurait Jones pour se distraire.

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