'Cause two can keep a secret if one of them is dead ☂ ft. Lana

 :: Les Etats Unis :: New York :: The Bronx :: Autres endroits Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Mer 6 Avr - 1:37

'Cause two can keep a secret if one of them is dead
Lana ☂ Oswald
Je grince des dents, décidément de mauvaise humeur. Je n’avais pas prévu que déjà, mes activités attirent le regard des journalistes aussi tôt. Je m’étais attendu à voir certains de ces héros en collants se prenant pour des justiciers intervenir rapidement mais je pensais avoir le temps avant que cela ne remonte jusqu’aux oreilles de la presse. Par chance, la presse, cela ne constitue en réalité qu’une seule et unique personne. Du moins pour le moment. Il est important de s’assurer que cela reste ainsi pour le moment. Il est un peu tôt pour compromettre les médias. Je n’ai pas encore les bons leviers pour les faire plier et je n’ai pas envie de les acheter. Cela représenterait une bien trop grosse somme d’argent que pour que je ne puisse me le permettre pour le moment. Ou même en avoir envie.

Alors, aujourd’hui, je partais sur une bonne intimidation des familles… En parlant de famille, je n’ai pas trouvé grand-chose sur le passé de cette petite fouineuse. Mais son nom de famille ne m’étant pas inconnu, je n’avais pas eu trop de mal à faire la liaison avec l’agent qui avait tenté de s’infiltrer chez moi par le passé. Enfin… tenté… Il y était surtout arrivé. Je me souviens parfaitement de la colère que j’avais ressentie lorsque j’avais découvert le pot aux roses. Quelque chose de froid, d’impitoyable et de mortel. J’avais fait ce qu’il s’imposait à l’époque. J’avais fait saboter la voiture de sa femme, comptant sur un accident mortel pour commencer à détruire petit à petit sa vie. Pas de chance, il a pris le volant avec elle. Elle était morte, il était dans le coma. Pas de chance, il n’a pas pu profiter de cette déchéance que je lui avais offert à l’époque. Cela m’avait laissé un gout amer en bouche mais, fondamentalement, son coma était une belle victoire.

Mais savoir que, aujourd’hui, c’était sa fille qui me courait derrière… Que lui reste-t-il à détruire si ce n’est sa carrière ? Je vais donc devoir y aller plus sévèrement en la menaçant directement elle. J’espère qu’elle n’est cependant pas faite du même bois que son idiot de père. Les gens sont toujours plus prompts à accepter de s’en prendre plein la tronche plutôt que de laisser leur proche souffrir à leur place. Dommage. Je soupire alors que toute cette histoire me ramène décidément bien trop en arrière. Comme quoi, les chiens ne font pas de chats…

Je suis déjà dans le bâtiment qui sert parfois à mes hommes lorsqu’ils ont besoin de faire chanter un oiseau qu’ils ont mis en cage. Éloigné des grands axes de la ville, dans un quartier pas très bien famé, les derniers étages de ce haut bâtiment en train de se délabrer faisait une zone de jeu parfaite. Je préférais faire cela dans des endroits un peu plus… noble mais je préfère ne pas lui donner trop de carte à jouer contre moi. Ce lieu au final assez peu utilisé collait à merveille à la situation. Après tout, j’ai moi aussi un petit oiseau à qui je dois faire promettre qu’il ne chantera pas.

Adossé contre l’un de ces murs sales, je tapote le sol de mon parapluie. Ils devraient déjà être là. Finalement, le moteur d’une voiture se coupant attire mon attention. Je vais jusqu’à la fenêtre et, de haut, je peux observer mes hommes de main sortir la brune de la voiture. Elle semble inconsciente. Pour une fois, ils font les choses bien… Cela me change un peu. Par chance, il fait nuit. Ainsi il y a peu de chance que quelqu’un ne se doute de quelque chose en voyant le gars porter une femme inconsciente.

Quelques minutes plus tard, la voici, toujours inconsciente, attachée à une chaise. Je tire à mon tour une chaise et je m’installe en face d’elle. Je pose mes coudes sur la table qui nous sépare et je l’observe en silence. J’hésite toujours à lui faire savoir qu’elle parle directement au Pingouin. Me faire passer pour un homme de main m’assurerait un minimum d’anonymat et un as supplémentaire dans ma manche. D’un autre côté, cela intimide toujours de se savoir en face à face avec l’homme que l’on traque. Et cela en fait reculer plus d’un…

Je croise mes doigts, songeant à mes options. « Réveillez là. » L’ordre tranche l’air et ce n’est qu’une question de seconde avant qu’une petite capsule ne soit craquée juste sous son nez. Le produit, une fois inhalé, eut l’effet escompté, réveillant presque brutalement la belle endormie. Je lui laisse quelques instant pour se familiariser avec son environnement, voir les quatre gardes dans la pièce. Je lui lance un sourire mauvais lorsque son regard se pose sur moi. « Je suppose que vous avez déjà une petite idée de la raison de votre présence ici Mademoiselle Stewart. »
Fiche codée par NyxBanana
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Mer 6 Avr - 21:20
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Oswald X Lana
— 'Cause two can keep a secret if one of them is dead —
Je conserve les illusions avec lesquelles j'ai vécu, fouiller ainsi dans les consciences, ça regarde les prêtres et les magistrats. Balzac


Ce ne serait que de me répéter que j'attire plus d'emmerdement qu'autre chose. Enfin c'est mon point de vu. Certain dirons que je fais du bien dans cette société corrompu et d'autre dirons que je mets mon nez un peu trop partout. Moi dans tout ça ? J'ai bien trop d’ennuis avec la justice à mon humble goût et je suis trop souvent dans dans des situations tendu mais quelque part je le cherche et quelque part j'aime le goût du risque. Mon père nous a élevé ainsi, à toujours regarder plus loin que le bout de son nez, à se débrouiller, j'étais plus curieuse que mon frère et ma sœur, ma sœur plus rapide et logique et mon frère bien plus sportif et physique. Mon père me disait souvent qu'à force de fouiner ou je ne devrais pas être il m'arrivera des bricoles mais il finissait toujours ses phrases avec un mais. Mais je serais toujours là pour t'aider.

Malheureusement, il était là sans être là. Et depuis l'accident je m'étais mis en tête de comprendre ce qui s'était réellement passé. Le rapport de police ? Je l'ai lu et re lu, oncle Marc me la fait lire des dizaines, non des centaines voir même des milliers de fois mais je ne comprend pas. Enfin je comprend mais quelque chose m'échappe, je trouvais ça … trop gros quelque part, mon père met quelque bandits en prison et on sabotes les freins de la voiture à ma mère. Marc, le coéquipière de mon père me dit de laisser tomber. Que cela ne servait à rien de remuer le couteau dans la plaie et surtout que je ne voulais pas accepter la réalité en face. Il avait peut-être raison...

Il m'a fallut un an pour aller voir la personne que la police avait arrêter comme le saboteur en prison. Je n'avais jamais trouver le courage jusque là d'aller le voir. J'avais beau les poser n'importe quelle question du monde il ne répondait pas, ou simplement riait... je perdais mon temps. Et finalement c'est quelque année après que je me trouve devant le commanditaire sans le savoir.

Je m'étais intéresser à grand maître du banditisme de Gotham, l'on le surnom le Pingouin. Le personne était épiant, assez fantastique à suivre et ses casses toujours d'assez grande ampleurs. Le Bat de Gotham avait beau toujours être sur coup, je suivais les affaires avec beaucoup d'entrain, et de finesse. Il n'avait pas l'air d'être très marrant le pingouin. M'enfin, j'étais tombé sur une piste, quelque chose d'assez intéressant un local à l'extérieur de Gotham, un vieux local brûler, j'y avais récupérer quelque bout de papier dans les décombres, des chiffres, des codes. J'avais tout embarquer dans mon sac et je rentrais chez moi -sans me douter que quelqu'un m'avait vu.-

Par ce début de soirée, je répondais au commentaire sur mon blog quand quelqu'un frappa à ma porte. Je ferme mon ordinateur, habiller d'un short de pyjama et d'un débardeur rose je vais ouvrir, un jeune homme avec une plaît au visage soutenu par un homme. « Vous pouvez nous aidez, il s'est fait agresser. » Sans attendre je me pousse, ouvre la porte et les invitent à entrer chez moi. Je ne laisse pas quelqu'un dans un tel état sans intervenir. Mais je n’aie eut simplement le temps de me retourner que le gaillard me cocha fortement sur la tête.

C'est une odeur pestilentielle qui me réveille. Dans un premier temps de tousse remuant la tête comme pour éloigner l'odeur. Ouvrant les yeux je me rend très rapidement compte que je suis attache et que j'ai un mal de tête digne d'une cuite à l'alcool Asgardien. Je retourne autour de moi, le regard encore un peu flou, puis mes yeux se pose sur l'homme assit en face de moi. J'essaye de me gigoter sur la chaise mais visiblement ils savent bien faire les nœuds. « Je suppose que vous avez déjà une petite idée de la raison de votre présence ici Mademoiselle Stewart. » Assez naturellement je soupire de fatigue et dis avec une voix lasse et une petite grimance.

« Laissez moi deviner … J'ai encore mis mon nez où je n'aurais pas dû … et je me suis encore foutu dans une sacré merde ? Vous fatiguez pas … je connais la rengaine. »

Je lui fais un petit sourire sur le côté, vous savez le petit sourire qui veut dire : je suis si mignonne mais qui dit très bien aussi : oui je me fou un peu de ta gueule. Bien que... je ne sois pas très rassurer de me trouver ici mais que voulez-vous c'est ma nature d'être sarcastique.


Revenir en haut Aller en bas
Sam 9 Avr - 17:54

'Cause two can keep a secret if one of them is dead
Lana ☂ Oswald
« Laissez-moi deviner … J'ai encore mis mon nez où je n'aurais pas dû … et je me suis encore foutu dans une sacré merde ? Vous fatiguez pas … je connais la rengaine. » Oh. Voilà qui est intéressant. Et intriguant. Il s’agit donc d’une jeune femme ayant pour habitude de se retrouver dans cette situation. Je vais donc devoir me montrer imaginatif pour obtenir ce que je veux d’elle. Sans doute que les trucs basiques ne marcheront pas, ne la feront même pas sourciller. Mon sourire s’élargit un petit peu. Elle n’a vraiment aucune idée de la personne à laquelle elle s’adresse. J’ai détruit des vies pour moins que ça. Je ne suis pas vraiment le genre d’homme avec qui on peut se permettre d’être condescendant sans que cela n’ait d’incidence. Et rien que pour le plaisir de voir ses illusions partir en fumée, je vais m’amuser à la briser.

Lentement, avec délectation. Je vais savourer ce spectacle qu’elle va m’offrir sans même le savoir. Et lorsqu’elle ne sera plus qu’une boule suppliante pour être achevée, je la laisserai partir. Partir et reprendre sa vie alors qu’elle a été brisée. La mort serait une solution plus rapide et sécuritaire mais tellement moins mérité. Non, les personnes qui me sous-estiment en payent le prix pendant des années. La mort est trop douce, trop rapide, trop reposante, pas assez jubilatoire.

Je ne suis pas le criminel lambda. Et si je lui souris, intérieurement, je bouillonne. Parce que son dédain, son je-m’en-foutisme, sonne comme un insulte à ma personne et au danger que je pourrais représenter pour elle. Elle est courageuse la petite. Surtout lorsque l’on connait son histoire familiale. Dommage que je n’ai que faire du courage. Je me penche légèrement en avant et je lui lance un clin d’œil. « Oh non, vous ne la connaissez pas. Du moins, pas celle-ci. » D’un côté, cela me donne la sensation d’être de retour à mes premiers battements d’ailes, lorsque ma réputation était encore totalement à faire.

« Le Pingouin n’est pas vraiment un criminel du même acabit que ceux avec lesquels vous jouez habituellement. » Je m’adosse à nouveau au fond de ma chaise, le regard pétillant de malice. Depuis combien de temps n’ai-je pas joué moi-même ? L’anonymat est un luxe que je ne me suis plus payé depuis longtemps maintenant.  « Mais je suppose que ce genre de blabla, on vous le sert à toutes les sauces sans la moindre réflexion ou réelle intention de passer à l’acte. Je suis désolé de vous le dire mais vous jouez dans la cours des grands. Et vous n’avez pas la carrure. »

Je croise les bras, analysant son attitude et son comportement. Je cherche son regard. Les yeux ne mentent pas. Ils sont toujours sincères. Et si la personne est suffisamment bon comédien, c’est en premier ses yeux qui vont le trahis. Un éclat, une lueur, c’est tout ce qu’il me faut pour identifier un menteur ou quelqu’un se prétendant en contrôle alors que tout lui échappe. « Voyez, n’importe quelle personne cherchant à vous faire vous éloigner de ses affaires va faire la chose qui lui semblerait logique. Menacer si pas votre vie, votre intégrité physique. »

Je marque une pause, ménageant mon effet. « Et cela semble en partie logique. L’Homme, avec un grand H, est une créature égoïste par nature. Seulement, le Pingouin suspecte que vous fassiez partie de la catégorie des justiciers au grand cœur. A votre échelle bien entendu. Vous n’avez donc rien à craindre quant à votre intégrité physique. » Je lui fais un nouveau clin d’œil. « Du moins, tant que vous ne nous donnez pas de raison de vous agresser physiquement parlant. Non, nous fonctionnons autrement ici. On a tous une famille, des personnes que l’on chérit, qu’on apprécie, des amis, des amants, des parents… C’est notre point commun à tous. Il serait fâcheux qu’il leur arrive quelque chose à cause de vous n’est-ce pas ? »

Je décroise les bras et lève les épaules, les paumes vers le ciel. Je pince les lèvres dans une mine presque désolée. Cependant, mon regard pétille toujours de malice contenue. « Disons que ce serait l’histoire familiale qui se répéterait. Vous ne voulez pas vivre la même chose que votre père, n’est-ce pas ? » Et maintenant, il ne reste plus qu’à admirer la réaction…
Fiche codée par NyxBanana
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Sam 9 Avr - 19:30
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Oswald X Lana
— 'Cause two can keep a secret if one of them is dead —
Je conserve les illusions avec lesquelles j'ai vécu, fouiller ainsi dans les consciences, ça regarde les prêtres et les magistrats. Balzac


Me serais-je mis dans l’embarras ? Non à peine, ce n'est pas mon genre. Mon regard se fronce et mon sourcil gauche s'arque alors que je regarde son petit sourire malicieux. J'hésite entre flippant et mal saint. Mais dans son cas j'irais même jusqu'à dire les deux. J'essaye de bouger les bras mais impossible de bouger. Bon chercher pas Lana tu es bloqué sur cette fichu chaise... Je regarde en l'air, à gauche à droite histoire de savoir éventuellement où je pourrai être, je n'y suis jamais venu et je n'ai vraiment mais vraiment aucune idée d'où je suis...

Alors que l'homme en face de moi me parle il prononce un nom qui me fait déglutir, le pingouin. Su.Per ! Batman à moi … n'importe qui, n'importe quoi mais que quelqu'un vienne. Il parait que c'est un homme joueur, et l'homme en face de moi a l'air d'être aussi joueur que son patron. Pour répondre à sa deuxième phrase sorti de son horrible bouche je lui répond d'un ton léger.

« Faut dire aussi que je n'ai pas souvent l'habitude non plus de traîner en pyjama dans les vieux hangars. »

Non mais à partir comme ça on continue. Il répond à mon cynisme par du sarcasme à ce rythme là on est pas sorti de l'auberge. De toute façon je suis ligoter à une chaise qu'est-ce que je peux faire de plus ? Vu le personnage si je lui demande gentiment de me relâcher il ne le fera pas... Sinon c'est pas un super vilain c'est un super nul faut être réalise chérie.

Bien que j'ai pu soumettre l'hypothèse que j'étais souvent kidnappé, voir même torturer où autre je ne suis jamais aller aussi loin. A jouer la grande il va m'arriver des claques sur les doigts.

« Non mais faut pas croire non plus que je passe ma vie à me faire enlevé... je suis journaliste, je ne peux donc pas nier quuueeee, de temps en temps, j'ai des petits soucis avec certaine personne maaaiiiis ça va dans l'ensemble je m'en sort pas mal. Il a l'air tout à fait sympathique, je demande comme ça vu que je suis coincé sur cette chaise … mais … le pingouin on l’appelle comme ça pour quoi ? Il est mancho ? Il aime les igloo ? Non mais parce que ça ferait un article super quand même. »

Bon sang de bon soir mais je vais finir par la bouclé oui ? J'agis trop sur l’instinct et j'aime pas qu'on me cherche comme ça. Je comprend par moment pourquoi Pietro s'énerve mais ça va quand même j'essaye juste de détendre l'atmosphère parce que lui avec son sourire sadique de violeur d'école primaire il est très flippant et austère. Puis je joue surtout à la gamine, effectivement que je n'ai pas la carrure et d'ailleurs je poursuis en disant. « Moi ? Pas de carrure ? Pourtant je pensais que ce magnifique pyjama rose avec des cœurs vous feriez tremblé de peur... je savais que j'aurais du faire du rugby au lycée et pas du football. Vous me prenez pour qui sans rire ?  » Il croise les bras et me regarde. Ca veut dire deux choses, soit il réfléchit s'il me colle une baffe maintenant ou dans deux minutes. Je ne peux pas cacher l'appréhension que j'ai ainsi que la peur. Je joue sur le cynisme et l'humour décaler pour me rendre plus forte, montrer que je n'ai pas peur alors qu'intérieurement je veux mon lit, mon nounours et un chocolat chaud.

Je le regarde dans les yeux, montrant finalement officieusement que j'ai peur ou du moins que je suis inquiète mais je me tiens la tête droite juste par principe ! Que direz mes fidèles lecteurs ! Puis l'homme sur la chaise ré ouvrit la bouche pour me faire un long discours qui ne me laissait pas du tout indifférente. L'heure n'était vraiment plus à la plaisanterie parce qu'il était sérieux le monsieur. Son clin d'oeil me donne envie de vomir et même si de savoir que mon « intégrité physique ne serait pas toucher » je ne suis pas moins soulager parce que me frapper c'est une chose... me tuer une autre mais je sens qu'il prépare un coup bien plus foireux que ça... parce que comme il dit, cela serait trop facile. Moi qui pensé qu'être méchant s'était facile. Il faut que j'arrête d'aller voir des films de science fiction. Mais alors qu'il parle de MA famille, de MES proches, à moi ! La je réagis à la seconde. J'essaye de me lever de ma chaise, de me débattre, je fronce les yeux, la colère ce voit directement sur mon visage. Mon cœur se met à battre très très vite je ferai tout pour qu'ils ne leur arrive rien et personne ne leur fera du mal plus personne. Personne ne touchera à un cheveux de Johnny, Kate ou Emma et encore moins à Pietro... « Il serait fâcheux qu’il leur arrive quelque chose à cause de vous n’est-ce pas ? » Je me calme sur ma chaise, reprenant ma respiration. Je me pince les lèvres pour éviter de dire un truc que je regretterais une fois de trop. Détache moi que je te mette un coup dans ta petite gueule sale pervers !

« Disons que ce serait l’histoire familiale qui se répéterait. Vous ne voulez pas vivre la même chose que votre père, n’est-ce pas ? » Qu... quoi ? je vous demande pardon ? Je fais des yeux rond comme des billes. QUOI ?! Alors là c'est mort on ne parle pas de mon papa, même pas on y fait une quelconque allusion. Après faut pas être sorti de grande école pour savoir que mon père est dans le comas depuis 2 ans. Et là je suis vraiment énervé.

« Vous êtes lâche, c'est plus facile de couper les freins d'une voiture que de me frapper directement ?! Ne parlez pas de mon père, vous ne le connaissez pas, vous ne savez rien de lui. Faite vous passez pour ce que vous voulez ne vous restez pas moins de la pourriture, et la plus belle de Gotham ! Mais certainement les plus lâche et sans courage. »

Je re prend mon souffle et regarde alors le type en face de moi. Je sais pas pourquoi j'ai hurler, là maintenant je pousse un cri du plus profond de ma gorge. Juste comme ça, puis j'arrête et regarde en l'air. Quelque seconde se passe et il ne se passe rien. Décidément je suis une mauvaise demoiselle en détresse. J'hausse les épaules devant le pingouin et dis l'air un peu déçu en murmurant à moi-même. « Je croyais qu'il y avait plein de super héros maintenant … tu parles... » Je jette un regard froid et pas content vers l'homme, essayant de me calmer par ce qu'il m'a mit dans une rogne et je suis bien déçu de ne pas être une sorte de Hulk vert ou qu'importe la couleur d'ailleurs.

« Qu'est-ce que vous voulez ? »


Revenir en haut Aller en bas
Mar 12 Avr - 15:01

'Cause two can keep a secret if one of them is dead
Lana ☂ Oswald
J’ai voulu tirer une réaction de cette énervante petite pipelette et je dois bien avouer que je n’étais pas déçu. Franchement, elle ne devrait pas se permettre d’être aussi exaspérante. Je ne sais pas trop ce qui me retient de la tuer sans plus de cérémonie. Peut-être était-ce pour le simple plaisir de jouer avec elle, d’asseoir ma dominance sur sa personne. Et mon sourire s’élargit en même temps que ses yeux. Je me doutais que le sujet du père serait sensible. Pourquoi ne le serait-il pas après tout ? Reste à savoir si elle était au courant de son infiltration au sein de mes hommes. « Vous êtes lâche, c'est plus facile de couper les freins d'une voiture que de me frapper directement ?! Ne parlez pas de mon père, vous ne le connaissez pas, vous ne savez rien de lui. Faite vous passez pour ce que vous voulez ne vous restez pas moins de la pourriture, et la plus belle de Gotham ! Mais certainement les plus lâche et sans courage. »

Je penche la tête sur le côté, tout sourire. Je n’aime pas être insulté. Je déteste cela. La plupart du temps, c’est un motif suffisant que pour justifier la mort des proches des personnes ayant osé avoir de tel propos vis-à-vis de moi. Même s’ils ne savent pas à qui ils parlent. Mais, un point pour elle, sa colère m’amuse. Parce qu’on ne se sent jamais aussi bien que lorsque l’on arrive à amener quelqu’un là où on le souhaitait. Parce qu’elle n’est qu’une pauvre petite journaliste entre mes griffes. Parce que je l’ai volontairement provoquée et qu’elle semble ne pas savoir tenir sa langue.

Je ris alors qu’elle crie. Sa rage ou son désespoir, je ne sais pas trop. Je m’en fiche en fait. Je ne suis pas suffisant au point de me dire que cette petite brune ne pourrait jamais me causer le moindre problème mais elle est actuellement attachée. Nous sommes dans un bâtiment pratiquement abandonné. Une planque plutôt sûre. Je suis entouré de quatre gardes du corps, tous armés. Non, cette petite journaliste ne me fait pas peur. Je désire juste mettre les choses au clair quant au fait que personne ne fouille dans mes affaires. « Je croyais qu'il y avait plein de super héros maintenant … tu parles... »

Elle me lance un regard froid et je ne tiens plus en place. Je me sens obligé de me lever, la surplombant de ma hauteur, rajoutant une couche à cette situation déjà en sa défaveur. « Les super héros sont du genre à décevoir. » Il est plus facile de répondre à sa soif de pouvoir de manière égoïste et personnelle que de chercher à sauver le monde. Personne ne peut être présent à chaque kidnapping, à chaque interrogatoire musclé, à chaque meurtre. C’est inhumain, c’est impossible. Ils peuvent ralentir la machine, mais ils ne peuvent contenter tout le monde. « Qu'est-ce que vous voulez ? »

Je repousse ma chaise et attrape mon parapluie. Je pose mes mains sur la crosse et mon sourire s’efface doucement. Mon expression devint plus sérieuse. Il est des choses qui sont importantes et il faut qu’elle le comprenne. « Pour commencer, la Pourriture de Gotham que je suis apprécierait que vous arrêtiez de l’insulter. J’ai fait assassiner des gens pour moins que cela et je lutte actuellement activement avec moi-même pour ne pas vous faire couper la langue suite à toutes vos remarques désobligeantes. Ne me faites pas mentir quand je vous ai dit que nous ne toucherions pas à votre intégrité physique et réfléchissez à vos paroles avant de vous exprimer. Je dis ça pour vous moi. Ma patience à des limites très vite atteintes. Mais pour en revenir à raison de votre présence ici… »

J’attrape mon parapluie et le soulève au-dessus de la table. D’une pression et une rotation sur le manche de ce dernier, j’enclenche le mécanisme mit au point par mes soins. La lame sort du bout du parapluie fermé. J’amène la lame à son visage, lui faisant tourner légèrement la tête du plat de cette dernière. Mon intention n’est pas de la blesser mais de l’intimider. Il était peut-être temps de se dévoiler. « Sortez de mes affaires. Je ne veux plus vous voir fouiner près de mes buisness. Si cela vous amuse de fouiner au sein de la mafia, je serais ravi de vous renseigner plus avant sur les russes. Tant que vous n’avez aucunes preuves contre moi chez vous. Je vous le demande gentiment donc vous feriez mieux de mesurer votre chance. Cela n’arrive pas tous les jours. En rentrant chez vous, vous allez détruire définitivement toutes les informations que vous avez accumulées sur mes affaires. »

La lame quitte sa joue et je vais la placer sous son menton. La pointe aiguisée ne doit probablement pas être loin de gouter la chair de son cou. « Si ce n’est pas fait ou que je surprends encore une fois votre ombre trainé trop près de mes hommes à mon goût… » J’appuie un peu plus la lame sur la peau de son cou, appuyant par la même mes propos. « Ce seront en premier vos proches qui vont en pâtir. Et seulement lorsqu’il n’y aura plus personne, ce sera à votre tour. » La lame se rétracte sous un tour de poignet et je ramène mon parapluie à moi, sa pointe retrouvant le sol, son manche me servant d’appuis. « Me suis-je bien fait comprendre, Mademoiselle Stewart ? »
Fiche codée par NyxBanana
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Mar 17 Mai - 22:11
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Oswald X Lana
— 'Cause two can keep a secret if one of them is dead —
Je conserve les illusions avec lesquelles j'ai vécu, fouiller ainsi dans les consciences, ça regarde les prêtres et les magistrats. Balzac


Je relève la tête pour pouvoir le regarder alors qu'il se lève de sa chaise. « Les super héros sont du genre à décevoir. » Je fais une petite moue, déçus mais peut convaincu. Ce sont des hommes comme tout en chacun. Oui ils peuvent arriver de nous décevoir mais combien de fois ils nous ont émerveiller, sauver notre vie ou celle de notre entourage. Je continue de regarder Oswald, sans légitimement savoir au final qui se trouve en face de moi. Je rétorque malgré tout.

« Jamais autant que des gens tel que vous... »

Parlant des méchants en général ou des simples sbire comme lui. Qu'importe ce qu'il est finalement. Ils n'apporteront jamais plus de déception ou de mal que les héros, même malgré leur erreur et leur faux pas. Je fini par lui demander ce qu'il veut de moi. Parce que c'est bien beau de m'avoir emmener ici ligoter comme un verre en pyjama mais qu'est-ce qu'on fait ? Je meurs tout suite ou j'ai encore un peu de marge devant moi ? Non parce que j'aimerai savoir quand même. Histoire de savoir si je commence à prier, me refaire le petit film de ma vie ou pas.

Je le coupe pendant qu'il prend son parapluie pour dire comme une petite fille faussement désolé. « Désolé monsieur, je n'ai jamais su tenir ma langue pour dire ce que je pensais. » Une nouvelle fois une manière détourner de m'excuser pour lui faire plaisir et en même temps de l'envoyer gentiment péter. Mais une lame sort rapidement de son parapluie, je fais de grand yeux, reculant mon visage tant que je le pouvais cloué sur ma chaise. Oh la vache ! Je ne m'attendais pas du tout ça ! Si un jour on m'avait dit qu'un parapluie pouvait être aussi dangereux...

Il me demande en gros de tout supprimer, tout ce que j'ai de lui, absolument tout, papier, photo … et me donnerait des informations sur les russes... Mouais... Je n'ose vraiment bouger et parler alors que j'ai une lame coller sur la joue. Hum réfléchit Lana ce n'est pas le moment de dire une boulette. Simplement je demande faussement calme, ma voix légèrement tremblante et la respiration haletante. « Eh... et si je … refuse ? » Mais pourquoi tu demandes ça ? Est-ce que tu as vraiment envie de savoir ça bordel ? Si je pouvais avoir mes mains libres je me mettrai des pichenettes !

Il me répond assez vite, si je n’obéis pas ça sera ma famille qui prendra en première. Je ne peux pas faire courir ce risque à mon frère et sa famille comme à ma sœur. C'est impossible, même s'il ne sait rien, que c'est du bleuf, je ne peux pas faire ça. Je dois cesser de penser à mon boulot, et mon égoïsme professionnelle. Je ne me le pardonnerai jamais s'ila rriver quelque chose à ma petite nièce Emma, mon frère, ma sœur et leurs compagnons. Je ne m'en fait pas trop pour Pietro ou même Wanda je sais qu'ils pourront compter sur les Avengers, ils pourront se défendre à la différence de ma famille. « Me suis-je bien fait comprendre, Mademoiselle Stewart ? » Je baisse les yeux, pincent mes lèvres pendant que je réfléchis, je n'ai aucune solution j'ai le visage écraser contre le mur qu'il a dresser devant moi. Sa lame se rétracte de ma joue, je relève les yeux vers lui.

« D'accord … C'est bon j'accepte… c'est bon. Je ferai ce que vous voudrez. »

Vous imaginez pas à quel point ça me fait mal de dire ça... de devoir collaborer et obéir à un type comme lui. Vraiment ça me donne la gerbe et j'en ai ma à mon petit cœur mais là … il ne s'agit plus simplement de moi et des risques que je prend. Je veux qu'il reste en dehors de tout ça. Au pire je peux toujours garder une copie quelque part caché il en saura jamais... Mais à voir si ca vaux vraiment le coup.

« Vous devez préparer quelque chose de gros pour être autant …. menaçant. Votre patron à gros à perdre. J'espère qu'ils vous arrêteront tous. »

Je ne peux cependant retenir ça car je le pense. J'espère que les Avengers, que la Justice League et qu'importe leur nom de héros viennent pour les arrêter et leur faire passer leur dernier jour en prison car il ne mérite rien d'autre. « Vous n'auriez pas une couverture par hasard ? Parce que je dois avouer que j'ai un peu froid en pyjama. »




Désolé pour tout ce retard ♥️
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Sauter vers :
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Big Bang Universe :: Les Etats Unis :: New York :: The Bronx :: Autres endroits-