Révolution verte | New Haven, Connecticut (Wanda Maximoff)

 :: L'Univers :: Le reste du monde Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Lun 21 Déc - 0:22

¤ Que la fête commence ! ¤ Songea narquoisement Poison Ivy depuis sa cachette souterraine, en déployant lentement les bras vers l'extérieur.

À l'instar d'une majorité des campus américains, celui de la prestigieuse université de Yale recélait autant de bâtiments en briques rouges que d'espaces verts, si bien que vue du ciel, la zone entière ressemblait à une mosaïque de pelouses et de toits gris, parsemée d'arbres denses et de chemins pavés où se croisaient les étudiants de tous bords. En ce début d'après-midi agréablement ensoleillé, il régnait toutefois une effervescence particulière, au sein du très réputé cœur de la faculté de New Haven. Venu tout droit de New York, où il officiait depuis peu en tant qu'attaché scientifique pour les Vengeurs et le nouveau S.H.I.E.L.D., le professeur Erik Selvig de la Royal Holloway de Londres donnait en effet une conférence exceptionnelle sur le campus de la plus renommée des universités du Connecticut. Figure médiatique consécutivement révérée puis décriée par ses pairs, Selvig était tout à la fois l'excentrique quinquagénaire que toute la Grande-Bretagne avait vu nu sur le site de Stonehenge, l'astrophysicien de référence concernant les mécaniques célestes (avec son homologue américaine – elle aussi accaparée par les conférences - Jane Foster) et l'un des Terriens officieusement les plus informés sur Asgard. Un esprit unique, au pedigree aussi impressionnant, ne passerait certainement qu'une fois à Yale ; aussi tous les étudiants s'étaient-ils déplacés pour l'écouter se prononcer sur la théorie des convergences et ses applications aux modèles prédictifs de la physique astronomique. Filmée et enregistrée, cette allocution serait ensuite mise en ligne, de même que la séance de questions/réponses qui devait suivre.


¤ Poussez, grandissez, et germes, mes toutes belles ! Montrons donc à ces primates que la bipédie ne les protège pas contre vous ! ¤ Ronronna mentalement la rousse au corps couvert de feuilles de lierre.

Pieds et mains nues, le docteur Isley communiait de tout son être avec la flore des environs, lui insufflant une vie nouvelle et des intentions clairement belliqueuses.
Attirée par la couverture médiatique importante donnée à cette conférence, la protectrice attitrée des plantes rejoignit le Connecticut dans l'unique et seul objectif de voler la vedette à Erik Selvig (qui qu'il puisse être), afin de montrer au monde que Dame Nature était fortement en colère. Un message à haute valeur écologique serait bientôt diffusé à Yale, message aussi clair et limpide qu'universel.
Bien sûr, quelques humains devraient mourir, pour que ledit message passe convenablement.


¤ Que ceci vous prouve, pauvres mammifères, que la planète est votre hôte, et que vous n'y êtes qu'invités ! ¤

Près de deux milles personnes s'entassaient sur la pelouse centrale, entre le muséum d'histoire naturelle et le bâtiment du département écologie, trépignant d'impatience dans un brouhaha classique de foule. Les débats passionnés meublaient le silence dans lequel la régie-son achevait de régler les paramètres des enceintes, alors que l'invité de marque devisait posément avec les cadreurs, qui ajustaient l'angle de leurs caméras. Un pupitre avec micro et bouteille d'eau n'attendait plus que son orateur, lequel aperçut le geste du pouce des techniciens. Sans la moindre appréhension, Erik Selvig grimpa sur l'estrade, plus vraiment impressionné par les étudiants depuis qu'il s'était en deux ans d'intervalle réveillé au sommet de la tour Stark (en plein conflit extraterrestre) puis retrouvé coincé dans une Londres assaillie de vaisseaux elfes noirs.

Rien, pourtant, n'aurait pu le préparer à ce qui suivit. Dans un grondement sourd, d'épais tentacules semblables à des racines de taille démesurée (les plus gros avoisinaient l'épaisseur d'un tronc, pour une longueur d'au moins dix mètres !) sortirent de la pelouse en y déchirant des cratères. La foule se dispersa en un instant, hurlant sa frayeur et son égarement, tandis qu'un peu partout, les tubercules fouettaient vicieusement tout corps à portée de frappe. Bientôt, les silhouettes d'étudiants assommés s'entassèrent sur le campus, tandis que le nombre de racines mouvantes ne cessait de croître. En plus des tentacules vouées à frapper, d'autres formes végétales se joignirent peu à peu à cet assaut venu des entrailles de la terre. Des bulbes ovoïdes s'exposaient à l'air libre pour exploser tels des melons trop mûrs, et relâcher une fine poudre à l'odeur musquée qui provoquait d'interminables quintes de toux chez ceux qui l'inhalaient ; plus loin, en périphérie de la zone de bourgeonnement, l'herbe elle-même vous happait, telle des sables mouvants camouflés dans la verdure. Cerné de toutes part par les menaces, le gros des étudiants, ainsi que l'équipe technique et Selvig lui-même, ne surent par où s'échapper. Ils déployaient pour le moment bien trop d'efforts à se maintenir en vie pour trouver le temps de chercher une issue sûre à ce traquenard.

En parallèle, les caméras enregistraient cet Armageddon biologique, qui put être observé sur les écrans de nombreux spectateurs dans l'incapacité d'être dans le Connecticut mais malgré tout désireux d'écouter le comparse de Jane Foster. Pour parachever son œuvre, et rendre sa démonstration de force encore plus explicite, Pamela fit résonner pour la première fois son timbre féminin, dans une jubilante déclaration de guerre. Invisible, impossible à repérer dans Yale, l'impératrice des plantes n'en affirma pas moins assez fort pour que tous l'entendent :


« Voyez la vraie puissance de la Nature ! »

Revenir en haut Aller en bas
Dim 6 Mar - 13:19


Je courrais dans l’un des longs couloirs du QG des Avengers. Une alarme venait de résonner dans tout le bâtiment, signifiant qu’une catastrophe était en train de se dérouler. Je m’arrêtais devant le grand écran dans la pièce principale pour voir ce qu’il se passait. Le Docteur Selvig donnait une conférence dans une prestigieuse Université du Connecticut mais cette dernière venait de s’interrompre par une attaque de plantes. Il était clair, pour les personnes ici, qu’il s’agissait d’un mutant ou quelque chose qui s’y rapportait. Malheureusement, il n’y avait aucune donnée concernant une personne capable de manipuler la flore à sa guise. Était-ce une personne qui venait de cet autre Univers qui nous était encore pas mal inconnu ? Je n’en savais rien. Quoi qu’il en soit, l’escorte de Selvig n’allait pas être suffisante. De plus, il n’y avait aucun autre Avenger de disponible. Il n’y avait que moi.

« Des renforts armés ne serviront à rien. C’est à moi de m’en occuper. » Dis-je à l’un des officiers du SHIELD qui se trouvait à mes côtés. Il comprit très vite que la force armée n’allait pas être très utile face à une telle invasion de végétaux. C’était à moi de m’occuper de ce problème grâce à mes dons. On me prépara donc un Quinjet en un temps record et je grimpai à bord afin de me diriger vers le Connecticut. Heureusement, la distance qui séparait New York du Connecticut n’était pas grande, ce qui allait me permettre d’arriver le plus vite possible, grâce à la vitesse impressionnante des Quinjets. Ce fut en quelques minutes que je me retrouvais en pleine zone de guerre, n’ayant pas encore identifié mon ennemie. Le Quinjet perdit de l’altitude en ouvrant la rampe arrière afin que je puisse sortir de ce dernier et poser mes pieds sur le sol. Une lueur rouge apparut au niveau de mes mains et mes pupilles virèrent quelques instants au rouge alors que je tendis ma main droite vers une plante jaillissante devant moi. Mon pouvoir disloqua ce tentacule menaçant en plusieurs morceaux alors qu’avec mon autre main, j’envoyai une sphère d’énergie sur un autre tentacule qui venait de s’en prendre à une étudiante.

« Montre-toi ! »
M’écriais-je afin d’attirer la personne responsable de tout ce mouvement de panique et de pouvoir m’occuper d’elle afin que l’évacuation se passe bien. Depuis Ultron, je n’avais pas affronté d’ennemis puissants et je sentais bien que cette personne avec les moyens de me donner du fil à retordre. Je restais bien ancrée sur ma position, jetant de temps en temps des regards en arrière, car je n’étais à l’abri nulle part, pas même sous mes pieds. Mon ennemi pouvait me prendre par surprise sans que je puisse la voir venir et c’est pourquoi j’étais vraiment très concentrée.




Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Ven 11 Mar - 16:03
Erik Selvig jura tout bas en Islandais, une langue qui lui semblait avoir été fortement inspirée par les Asgardiens. Sa déveine infernale frappait encore, sous l'apparence d'une invasion de plantes tueuses. Criant et hurlant pour dominer le vacarme de la panique générale, il gesticulait et agitait les bras pour inciter un maximum d'étudiants à rester dans une zone qu'il estimait sûre.
Alentours, les victimes ne cessaient d'augmenter à une cadence horrifique. On apercevait de jeunes gens gémir d'impuissance, tandis que la pelouse du campus de Yale les avalait, pareille à des sables mouvants ; les spores libérés par les bulbes, non contents de provoquer une forte toux, amenèrent ceux qui les avaient inhalés à vomir un épais sang noir, avant de trépasser dans un râle d'agonie. Ceux qui eurent la chance d'échapper à l'issue fatale durent contempler leurs amis, connaissances et collègues perdre la vie. Parfois, quelqu'un se retrouvait à terre, fauché par l'une des racines animée qui gesticulait hors de terre. Assommé ou mort, son corps rejoignait la collection des dépouilles gisant face contre terre, pour le plus grand bonheur d'Ivy. En désespoir de cause, Erik hurla au ciel le nom de Thor, priant pour que le dieu de la Foudre soit disponible pour lui venir en aide ; l'astrophysicien n'avait pas prêté attention au fait que les ravages provoqués par les plantes tueuses veillaient à maintenir intact tout le matériel de diffusion audio et vidéo, Poison Ivy ne demandant rien de mieux que d'apparaître sur tous les réseaux numériques. Depuis les profondeurs, elle transmettait sa voix par le truchement de ses enfants de sève et d'écorce, plastronnant et sermonnant cette humanité devenue trop orgueilleuse et irrespectueuse de la planète.


« Voyez comme vous êtes faibles, mortels. Fragiles et vulnérables, malgré vos building et vos inventions, autant qu'au premier jour de votre existence. Rien n'a changé, en dépit de ce que vous croyez : la Nature demeure votre maîtresse, et c'est en tant que telle que vous allez réapprendre à la traiter ! » Décréta la méta-humaine avec passion, juste au moment où les secours débarquèrent.

S'il avait été visible, l'Empoisonneuse aurait abattu l'aéronef en plein ciel. Mais l'appareil (qui évoquait par son fuselage racé le Batwing, sans en avoir l'exacte silhouette ni la taille) n'entra dans le spectre du visible qu'au dernier instant, dévoilant une soute arrière qui s'ouvrait théâtralement pour laisser place à... Une femme. Jeune, de surcroît.


¤ La Ligue se figure-t-elle qu'une adolescente saurait m'arrêter ? Où sont passés les Batman, Superman et Green Lantern ? Avaient-ils mieux à faire que de m'interpeler ? ¤ Fulmina la criminelle, blessée dans son amour-propre, et extrêmement sceptique devant l'adversaire qu'on lui opposait.

En guise de test préliminaire, l'incarnation du Green lança depuis le sol une racine, filant droit sur sa cible avec l'intention manifeste de la transpercer de part en part. La réplique ne se fit pas attendre, puisqu'à peine vue, la javeline végétale fut pulvérisée par un projectile énergétique indéterminé. Psychiquement connectée à la plante, Pamela perçut toute l'intensité brûlante de la douleur qui irradiait sa création, et glapit aussi brièvement que possible. Son adversaire, immédiatement après, malmena une autre racine qui prétendait s'enrouler autour d'une jeune femme. La nouvelle blessure, presque consécutive à la première, acheva d'allumer chez Poison Ivy le désir corrosif de voir cette prétentieuse périr. Dans son ivresse vengeresse, elle entendit sans l'enregistrer la provocation qui lui était adressée, tonnant depuis les sous-sols :


« QUI OSE S'EN PRENDRE À MOI ? »

Reflétant fidèlement l'état d'esprit de leur reine, les végétaux se désintéressèrent des étudiants, réorientant leurs tentacules, bulbes et épines vers l'origine de la douleur d'Ivy. Il convenait pour la méta-humaine rousse de sortir à l'air libre. Depuis sa cachette, elle se trouvait certes en sécurité et à l'abri, mais ne percevait de la surface que ce que ses plantes lui en rapportaient. La perception des organismes chlorophylliens divergeait de celles des humains, ce qui limiterait sa précision en combat. Mieux valait vivre l'affrontement en temps réel.
Là où l'herbe avait été métamorphosée en sables mouvants, la pelouse disparut, comme de l'eau quittant une baignoire, pour laisser place à l'Empoisonneuse, campée sur une courte esplanade de racines. Du lierre lui composait une robe majestueuse, assez proche du corps pour ne pas gêner ses mouvements, et assez aérée pour souligner la prestance qui seyait à son rang de protectrice de la flore. Une tiare colorée par des boutons de rose rouges, oranges et roses, ordonnait sa longue chevelure vers l'arrière, dégageant son crâne et son regard d'émeraude ; des fibres végétales curvilignes et translucides soutenaient par ses mollets à la plante de ses pieds des sandales sylvestres. Une rage sourde, mêlée de suffisance et de dédain, crispa durement les traits de l'éco-terroriste, dont les enfants de sève assuraient la sécurité en interceptant projectiles et gêneurs avant qu'ils ne l'atteignent. Distraitement, Pamela vit l'aéronef se dépêcher d'organiser l'évacuation des civils, en arrière-plan, mais n'en eut cure. La jeune femme en rouge captait tout de son attention.


« Je voulais montrer au monde ce qu'il en coûte de se dresser contre les volontés de la Nature, et voilà que tu débarques. Une cruelle satisfaction se peignit sur le visage de la jeune femme. Une dernière demande, avant que je ne te tue ? » Prétendit offrir la chlorokinésiste, alors que sous les pieds de son interlocutrice, le sol s'apprêtait à l'avaler goulûment.

Revenir en haut Aller en bas
Ven 13 Mai - 23:14






Révolution Verte !


- Scarlet Witch and Poison Ivy -



Les yeux rouges de colère, la sorcière avançait tête relevée vers dame nature. Les mains rouges et les yeux en feu, la magicienne attrapa au passage une tige qu'elle rougie de ses talent pour en percevoir la relation étrange semblant venir de la terroriste jusqu'à ses répliques d'armes végétales. Un lien de mère à enfant, qui faillit faire sourire Wanda. Les jeux des femmes dangereuses ne l'enchantait guère, bien qu'elle en soit une. Mieux valait t-il pour cette harpie qu'elle ose se mesurer à quelqu'un de son envergure ..

Les cheveux au vent, Wanda contempla le champ de bataille, rassurée que son effet auprès de la terroriste en talons aiguille est pu en préserver les innocents alentours. De rouge vêtue, la prêtresse mystérieuse s'avança donc, écoutant les déclarations de miss plante verte avant de sourire l'air minaudant et sarcastique..

Je suis ton cauchemar bien que tu n'en semble encore persuadée.. T'es enfants me craignent déjà, ils semblent plus judicieux que toi... Termina t-elle d'une voix velours et résonnante de mystère. La sorcière gardait les mains rougeâtres, sa colère semblait aussi grande que celle de son adversaire végétale. De sa démarche et ses yeux brûlant, Wanda fut rassurée sur les motivation déterminée de son adversaire. Sa chute n'en étant que plus terrible si elle osait provoquer la sorcière..

Les deux femmes se fixaient, l'une d'elles semblait être de trop dans ce  monde.. Notre magicienne de rubis ne céderait surement pas la première et elle allait convaincre cette amoureuse des plantes de faire son jardin ailleurs..
Wanda arbora un sourire sévère aux mots de la harpie, gardant les sourcils froncés et le visage sérieux. Cette jolie plantes voulais montrer au monde ce qu'il en coûte de faire du mal à ses enfants, Wanda allait donc lui montrer ce qu'elle lui réserverait si elle venait à s'attaquer à son territoire..

Je n'est jamais aimée la poésie, mais peut être que toi tu en as une ? Fit Wanda d'un ton grave en regardant le sol dangereusement se dérober sous ses pieds. Elle déploya alors ses bras projetant une énergie rouge qui atteignit fluidement le joli minois de dame nature et invoquant une illusion à son esprit dérangé.

Une scène de mort, tout ses enfants mort.. Dévorés par la couleur rouge de la sorcière écarlate qui lui faisait face ...


    


MADE BY .ANGELUS


Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Dim 5 Juin - 23:31
Le Red, courant élémentaire de l'animal, fusa de la slave, pareil à une flamme d'énergie volatile. Telle une onde translucide mais parfaitement visible, elle déforma l'atmosphère de sa couronne convexe, alors même que sa cible plastronnait, les mains fermement ancrées sur les hanches et le menton relevé bien haut, en signe de dédain.

« Si moi, j'ai une dernière volonté ? Pauvre ignorante, bientôt tu regretteras de ne pas m'avoir suppliée de t'accorder une mort rap... » La réplique s'interrompit à la seconde où le projectile percuta la tête de Poison Ivy, qui trébucha d'un pas en arrière.

Gardée par les racines qui composaient son socle, l'Empoisonneuse ne chuta pas, mais se sentit brutalement fustigée par des élancements migraineux. Avec hargne, la rousse serra les dents, s'interdisant de gémir face à son adversaire dont elle ne savait rien, et rouvrit les paupières, armant déjà un geste pour reprendre les hostilités. Un gémissement effrayé s'échappa alors de la gorge de Pamela, qui constata, horrifiée, qu'elle trônait sur des restes sans vie. Les ronces de son piédestal étaient sèches et cassantes, dépourvue de sève et d'énergie ; elles ne lui servaient guère d'appui que parce que leur écorce demeurait rigide. Partout, la verdure avait viré au jaunâtre, au brun sombre et au noir de la Mort.


« NON ! »

Un déni impossible voila d'un chagrin endeuillé le timbre autrefois onctueux de la biochimiste, qui ne retint pas ses larmes, en observant le véritable massacre dont l'adolescente pourpre s'était en un claquement de doigt rendue responsable. Double effet pervers de l'illusion provoquée par la sorcière rouge : parce que son esprit était convaincu de voir la réalité, la chlorokinésiste provoqua la mort réelle de toutes ses plantes, comme si inconsciemment, ses pouvoirs veillaient à harmoniser sa perception des choses avec le concret.

« NOOOON ! » Reprit la protectrice de la flore, poussée dans les retranchements de sa santé mentale.

Sa plainte, suraigüe, renvoyait au hurlement vengeur d'une banshee. Crispée, arquée par la douleur, la botaniste méta-humaine explosa littéralement de rage : de chacune de ses cellules, elle vida son énergie biologique dans la sécrétion de spores mortels, qui s’exsudèrent dans toutes les directions. Involontairement, Ivy se fit bombe chimique, point d'impact d'une mine toxique qui allait propager une molécule létale et aéroportée dans le centre étudiant de New Haven.

Venant de très loin, des tréfonds de sa connexion avec le Green, l'éco-terroriste percevait encore la vie végétale aux abois, qui la suppliait d'arrêter de la faire mourir. Hélas, trop enfoncée dans son cauchemar, elle demeurait pour l'instant sourde à leurs appels.

Revenir en haut Aller en bas
Dim 30 Oct - 14:46


Révolution verte
Red and Green at war.

Un éclat strident transperçait  le ciel..   La sorcière se souvint soudainement d'un rendez vous mentionnant les menaces potentielles de l'autres monde.. Poison Ivy, la mère du monde naturel.. Wanda ouvrait les yeux sur elle et ses supplications. Elle garda un visage sévère, comme une crainte que celle ci ne réplique peu après avoir perdu ses enfants. Les yeux de mère nature semblait pourtant ailleurs, n'écoutant plus les hurlements d'horreur de ses précieuses créatures tentaculaires qui mourraient sous ses yeux. Wanda apaisait son geste, espérant que la leçon eu servit d'exemple. La magicienne rouge voulue marcher quelques pas vers la roquine pour s'assurer une prise optimum. Mais un bruit sourd,  non loin de cette action, menaçait nos deux protagonistes.

L'un des immenses immeubles encore chancelant menaçant de tomber sur elle. Les complaintes de Poison Ivy eurent pourtant raison de Wanda à l'instant même ou l'un des énormes morceau de fer  failli retomber sur elle. Wanda leva aussitôt ses bras, gardant celui ci en équilibre et résistant péniblement à sa charge. Elle regardait la jeune femme, vert et rouge furent désormais impossible à distinguer par cette fumée noire qui se répandais au dessus d'elles. L'immeuble chancelant grondait tandis que Wanda lâcha enfin sa prise métallique, diriger au dessus d'un amas de débris.. Une fumée épaisse recouvrais l'espace, la rouquine semblait meurtrie, tandis que Wanda contemplait ce spectacle inquiète.  

Il ne manquait désormais que quelques centimètre à l'immeuble pour venir se fracasser en bas de cette arène de combat. Wanda leva une nouvelle fois les bras, invoquant un sortilège de métamorphose sur l'immeuble à l'instant ou celui ci débuta sa course fatidique..

« Prio méris, Garlam, Prio méris, Vagdamùl.... »  marmonna t-elle en s'élevant dans les airs. La bâtisse ,qui menaçait encore la rouquine, débuta alors une transformation lente changeant la moindre de ses composant en grin  de sable lorsque celui ci retombait sur la verdoyante jeune femme. Un longue moment s'écoula avant que la structure ne disparaisse lentement dans un nuage qui recouvra peu à peu les cadavres naturel. Wanda ralentissait ses paroles, parlant plus bas et fermant ses yeux rouge pour redescendre sur la terre.. Touchant le sol du bout des pieds et maintenant ses yeux vers son ennemie. La jeune femme scruta alors la rouquine d'un regard méfiant, bien qu'elle vienne de lui sauver la vie, les sorciers du bien n'usaient jamais à mal de leur grand principes..


« Repars Ivy et ne reviens pas ! » lança t-elle en sa direction.

(c) sweet.lips
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Sauter vers :
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Big Bang Universe :: L'Univers :: Le reste du monde-