A great meeting for week' (Megan/T'Challa)

 :: Les Etats Unis :: New York :: Queens :: Aéroport Inter. John F. Kenneddy Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Lun 19 Juin - 3:22

A great  meeting for week

- Pixie — Black Panter -


UNE OU PLUSIEURS PETITES PHRASES/CITATIONS POUR RENDRE LE RP ENCORE PLUS BEAU

Le professeur avait eu fort à faire ce matin. Megan et Negasonic marchaient sans grand but vers l'aire de débarquement des passagers du JFK. On les avaient envoyez attendre l'arriver d'un nouvel élève sans d'autre indication que celle de l'accueillir. Negasonic avait enchaîner les aller et venue, se demandant pourquoi Xavier avait eu la lubie d'envoyer Megan avec elle, étant encore convalescente.. Pour cette occasion, les ailes de Megan avaient été rendue invisible grâce à un petit sortilège dont Magik lui avait confier le secret. Il n'en restait pas moins que de nombreux bandages masquaient encore ses brûlures, n'effaçant en rien sa douleur.

Son visage était maussade, un état qui ne lui allait pas vraiment, pour peu que quelqu'un connaisse Meg' autant que son amie..

Le pas lent, Pixie se dirigea vers un banc, zieutant de temps à autre l'horloge qui surplombait l'immense salle des attentes. Son dos l'élança un peu au moment de devoir trouver une position confortable ; combinant tristesse et colère après avoir trouver une position adaptée. Les affaires allaient mal pour Xavier et les événements récents avait contraints les effectifs. Cette période était rude et pleine de tensions, n'étant pas aider par l'arrivée de ce nouveau monde auquel personne ne s'était préparer.. Il faisait toujours bon de voir que les nouveaux élèves ne manquaient pas en période de crise. Cela même si Xavier était aussi contraint de ne pas pouvoir les accueillir en personne..

Negasonic avait prévue de ménager Megan, comprenant la demande de Xavier comme un moyen de la faire sortir un peu de son lit plus qu'une envie de l'impliquer dans la vie de l'institut. La jeune fille le savait et l'avait vaguement compris à travers sa demande. C'était une bonne chose, même si elle ne parvenait pas à se détacher de ce qu'il s'était passer à Manhattan. Meg' s'empressa de se relever pour se diriger près d'un guichet de friandises afin d'orienter ses pensées ailleurs.

Ellie resta sur place, demandant à Megan de ne pas se presser et de faire au mieux de ses besoins.

Tandis que Megan ramassait sa confiserie, ses yeux roulèrent sur sa gauche, attirer par la vision d'un débarquement encadrer d'une sécurité exemplaire. Elle dénombra au moins dix agents de sécurité et bon nombre de membre du staff, transportant valises et autre effets en tout genre. Alors qu'elle s'apprêtait à repartir, un formidable attroupement se massa autour d'un bel homme noir, qui d'évidence, ne semblait pas propre à l'allure d'un passager "lambda". Curieuse, elle végéta quelque minute sur place, commençant à grignoter sa barre chocolaté pour regarder le spectacle..

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Revenir en haut Aller en bas
Ven 11 Aoû - 21:00
A great meeting for week'
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

ft. Sweet Meg



And The New King Of Wakanda

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Une fois de plus je ne m’étais pas gêné pour faire usage de mes privilèges royaux. En effet, j’étais monté dans un de mes jets en direction des Etats-Unis pour y passer du bon temps. J’aurais bien entendu pu me téléporter à l’aide de l’une de mes inventions, cependant mère qui avait décidé de m’accompagner n’était pas du même avis. Certes, nous aurions pu venir sur ces terres d’Outre-Atlantique par le biais un moyen de transport à des années lumières de ce que les habitants du peuple libre pouvaient avoir à dispositions, cependant le risque de se faire pilier notre si précieux matériel était trop important. J’étais du même avis. Bien que Ramonda ne soit pas celle qui m’ait mis au monde, elle était autant à mes yeux ma mère que celle qui avait donné sa vie pour moi il y a maintenant plus d’une vingtaine d’années. Et c’est donc bien évidemment, la raison pour laquelle je pris l’habitude d’écouter avec minutie le moindre de ses conseils, de prendre en considération la moindre de ses remarques. Je veillais toujours à faire preuve de respect vis-à-vis d’elle en guise de gratitude mais aussi de devoir. C’est la raison pour laquelle je ne pus m’empêcher d’accepter sa requête qui consistait à voyager avec certains de nos domestiques hors du pays et ce, même si j’avais imaginé un séjour à l’abri des regards indiscret. Car oui, il était clair que nous n’allions pas passer inaperçu dans la grosse pomme avec notre accoutrement et notre troupe de charmants wakadiens. Je me redis compte qu’au final, tout ceci avait peu d’importance. J’étais avec les miens, j’étais avec mon peuple, et c’était tout ce qui comptait à mes yeux. Certains de mes frères de voyages n’avaient d’ailleurs jamais quitté la terre bénie par le Dieu Panthère. D’autres, comme Mère ont cessé de voyager il y a bien longtemps, sans doute lassée de voir ce monde se déchirer à coups de motivations que je qualifierais de néfastes. C’est pourquoi j’étais bien résolu à lui offrir une nouvelle vision du monde, celle du monde tel que nous le connaissions tous.

« Nous voilà bientôt arrivés. »

Le ton était neutre, je m’étais servi de cela afin de faire redescendre l’ambiance. Malheureusement, j’y avais instauré à la place une certaine nervosité. Mes propos furent alors repris par le pilote qui n’oublia pas de rappeler les démarches à suivre lié à la sécurité des passagers dans un moment comme celui-ci. C’est ainsi que j’attachai ma ceinture tout en scrutant du coin de mon hublot la grosse pomme. Je pus alors voir avec une légère difficulté l’île de Manhattan. Cette dernière était soigneusement recouverte de nuages ce qui offrait alors une vue magnifique de là-haut, chose qui me surprenait toujours après toutes ces années passées à contempler l’un des nombreux symboles du monde libre.

Arrivé en douceur dans le Queens sur le sol américain, je détachai ma ceinture au moment où les roues de l’avion vinrent caresser le bitume ce qui aurait pu m’attirer les foudres du personnel, mais il n’en était rien. A la place, j’avais eu droit à des regards bien particuliers venant du personnel. On aurait dit que ces jeunes gens avaient du sang de navet, qu’ils n’osaient pas me dire de remettre le fameux outil de sécurité. Cela était sûrement dû à la place que j’avais dans ce bas monde. A vrai dire, j’appréciais ce genre de situation car elle me permettait la plupart du temps de savoir ce que les gens désiraient me dire ou ce qu’ils pensaient de moi. Dans le cas présent, il ne s’agissait de rien de méchant, ces personnes s’étaient seulement contentées de se soucier de leur passager d’ordre royal. Il m’était impossible de les blâmer.

Il nous fallut alors plusieurs minutes pour descendre de ce jet avec l’ensemble de nos affaires. A la suite de cela, nous attendîmes les différents véhicules censés nous emmenés. Hélas, au bout d’une heure, aucun véhicule de la société privée à laquelle nous avions fait appel n’était sur le tarmac. Lassé d’attendre je fis comprendre à l’un de mes subalternes qu’il m’était impossible d’espérer leur arrivée une seconde de plus. Ce dernier fit appel au personnel présent dans l’aéroport afin qu’ils nous fassent venir quelques véhicules pouvant nous emmener vers JFK. Installés dans des voiturettes, nous primes la direction de l’aéroport sous le regard méprisant de mère. Ce regard m’avait profondément touché dans la mesure où je voulais lui donner une bonne impression de ce « nouveau monde » dont je lui avais tant parlé. Je n’avais évidemment pas perdu espoir et ainsi envisagé de dessiner un sourire sur son visage. En attendant, nous allions devoir nous abaisser à déambuler sans notre confort habituel ce qui voulait dire être traité comme des personnes lambda le temps du trajet.

Les choses furent légèrement différentes à l’intérieur. Je ne pouvais pas ignorer les efforts effectués par le personnel de l’aéroport afin de mettre la royauté dans de bonnes dispositions. Accueilli par la grande porte par des hôtesses, nous nous fîmes escorter par une bonne partie du personnel de sécurité de l’aéroport et ce, malgré le fait que nous disposions déjà de nos propres moyens. Tout ceci avait bien évidemment attiré l’attention des autres voyageurs qui nous regardaient pour la plupart, avec des yeux ébahis, sans trop comprendre pourquoi nous étions escortés par autant de personnes. Il fallait les comprendre, notre royaume n’était pas le grand ni le plus connu malgré ses innombrables progrès. Comment leur en vouloir ? Cela n’avait pas empêché de prendre des clichés de manière furtive.

En dépit de tout cela, j’étais assez content de l’accueil réservé par le peuple américain qui s’était montré souriant. Peut-être avaient-ils gagnés des points auprès de mère ? En ce qui me concernait, je m’étais contenté de répondre à toutes ces personnes avec un hochement de tête par-ci et quelques sourires par-là.

Nous nous dirigions vers la sortie quand mon subalterne vint m’interrompre en m’informant de la venue prochaine de nos chauffeurs. Je tendis alors l’oreille tout en continuant ce que je faisais. C’est à ce moment-là que je vis une personne me fixer longuement. Il n’y avait rien d’hostile dans son regard. En revanche, elle aurait pu en mettre mal à l’aise plus de la sorte. Oui, elle, car il s’agissait-là d’une ravissante jeune fille au teint clair. Je fis alors de même en la regardant de loin droit dans les yeux, analysant son style vestimentaire plutôt excentrique et sa chevelure pour le moins unique. Peut-être pensait-elle la même chose en me voyant avec ma tenue sortant tout droit du pays de la panthère noire ? J’avais comme à mon habitude allié tradition et modernité. Quant à elle, j’ignorais pourquoi elle avait un tel accoutrement. Peut-être qu’elle se cherchait ? Où mieux encore, peut-être qu’elle cachait quelque chose ?

Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Sauter vers :
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Big Bang Universe :: Les Etats Unis :: New York :: Queens :: Aéroport Inter. John F. Kenneddy-