Unique avertisement | Orlando, Floride [PV Eobard Thawne]

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Jeu 15 Juin - 21:39
Le hasard géographique avait voulu que les jardins botaniques d'Orlando soient situés au nord de la ville, non loin du centre des sciences, et donc tout près du siège social de l'entreprise de Kearson Dewitt. Un signe, pour Pamela, qui n'avait pas hésité une seconde avant de s'immerger dans la sylve élevée en captivité, sous le soleil nourrissant de la Floride. En simple visiteuse, la méta-humaine s'était mêlée à la foule (hélas disparate... Les amateurs de végétaux se faisaient si rares) qui foulait les allées des jardins. Sa promenade l'avait emmenée dans un recoin non surveillée, là où elle avait pu s'immerger dans un cocon d'écorce et de lierre, pour se terrer au plus près des racines de ses enfants, et leur impulser une vigueur nouvelle.

¤ Vous avez misé sur le mauvais cheval, M. Dewitt... L'A.I.M. appartient au passé, je me ferai une joie de vous le démontrer. ¤ Pensa l'éco-terroriste installée en tailleur dans son cocon en souriant joyeusement, ses paupières fardées closes tandis qu'elle agissait à distance sur les plantes.

Dewitt figurait parmi les noms des alliés (et soutiens financiers) de l'organisation qui avait tenté de passer Poison Ivy sous un microscope. Trentenaire au catogan, cheveux noirs et regard glacial, il possédait une fortune bâtie sur une poignée de contrats arrachés à son concurrente direct : Stark Industries. L'A.I.M. avait apparemment accepté d'aider Dewitt à réaliser son fantasme, en échange de son soutien financier au groupe : posséder sa propre armure de combat, pour rivaliser avec Tony Stark. L'Empoisonneuse cernait mal cette fascination pour les individus de l'autre univers, à l'égard d'un PDG plastronnant dans une combinaison high-tech tout juste bonne à polluer la planète pour des générations. Dans son univers d'origine, à Métropolis, le justicier Steel n'avait jamais suscité pareil émoi – sa réputation dépassait à peine les limites de la ville où il officiait. L'explication tenait peut-être en ce que Steel n'était qu'un émule de Superman, un ingénieur qui avait tenté d'imiter les capacités d'un kryptonien en le copiant jusqu'au blason ; l'Iron man, lui, avait été le premier de sa catégorie, et les rangs de l'A.I.M. débordaient littéralement de jaloux espérant le copier. Des industriels et des businessman aveuglés par leur soif de bénéfices.


¤ Qu'ils crèvent tous, ces pathétiques vermisseaux ! Qu'ils se dessèchent et s'entre-tuent, puis apprennent que c'est l'avatar de la Nature elle-même qui les rappela à l'ordre ! ¤ S'emporta la furie vénéneuse de Gotham, en agitant brutalement les mains vers le haut de son cocon.

Les heures passées par Pamela à diriger les racines des plantes aux soubassements du building possédé par Dewitt allaient finalement payer. Infiltrées dans les cloisons, serpentant dans les canalisations, des tentacules rigides envahirent la tour de douze étages qui bordait le lac Winyah. Leurs cellules, anormalement concentrées en fer circulant, produisirent un champ magnétique déboussolant les appareils électriques ; en parallèle, les appendices intruses commencèrent à libérer d'invisibles spores dans le bâtiment, condamnant tous ses occupants à un sort épouvantable. Le temps que l'hécatombe se produise, la tueuse aux baisers intima à ses enfants de fleurir sur toute la façade de la tour, afin que depuis l'extérieur, la signature de la reine verte puisse être vue de tous. L'A.I.M. devait être informée de manière explicite de l'identité de la coupable, pour que ce groupe de l'ombre sache qui il ne devrait plus jamais défier.


¤ Mais juste pour être sûre... ¤

Rejetant sa chevelure flamboyante en arrière, Ivy joua de ses doigts fins avec les pointes de ses cheveux. Son haut sans manches dévoilait tous ses atouts sans les exposer, par un jeu de fibres végétales parfois translucides et parfois opaques selon l'orientation et l'origine de la lumière. Une fresque florale s'articulait tout autour du corps de l'Empoisonneuse, qui allait pieds et mains nues pour cette opération coup-de-poing.

Au prix d'un faible effort de concentration, la biochimiste fit progresser son cocon jusqu'au bâtiment de Dewitt, sortant du sol au niveau de la rue avec grâce et majesté. En guise de salutation pour les piétons de passage, Pamela pulvérisa tout autour d'elle un nuage corrosif qui rongea peau et vêtements des innocents les plus proches. Un mouvement de panique fit rapidement disparaître tous les curieux et les gêneurs, laissant la criminelle libre d'aller vérifier de ses propres yeux que pas un individu n'avait survécu à son assaut, dans la tour. Coquette et délicate, la rousse prit tout son temps, sachant qu'elle n'aurait aucun mal à quitter les lieux même si la police venait encercler sa position. Un rire perlé, mutin, lui chatouilla les lèvres, à mesure qu'elle découvrait toutes les scènes effroyables que ses spores déshydratantes avaient fait naître. Ici, les chanceux ayant pu trouver un robinet s'étaient noyés en buvant tout leur soûl ; là, d'autres, moins rapides, gisaient, massacrés par ceux avec qui ils s'étaient battus pour étancher leur soif maladive. Pas une victime de déshydratation ne devait se trouver dans toute la tour : les employés rendus fous par la déshydratation s'étaient jetés à la gorge les uns des autres, car après tout, le sang était liquide...


« Quel terrible, horrible spectacle... HA ! HA HA HA HA ! » Fit mine de déplorer la meurtrière, avant de s'abandonner à son rire.

De rares survivants à l'agonie aperçurent cette femme, toute de vert vêtue ; elle se fit une joie perverse de les regarder vivre leurs derniers instants, laissant quelques traces bien visibles de son passage dans la tour (pour que l'A.I.M. puisse, lors de la future analyse des lieux, écarter tout doute). Revigorée par son divertissement, la biologiste embrassa une dernière fois des yeux le décor dévasté du cinquième étage, puis tourna les talons en direction des escaliers.
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Dim 18 Juin - 23:29




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Unique avertissementFeat Pamela L. Isley



Le pouvoir, voici la raison pour laquelle je vivais. Le seul concept en mesure d’influencer le moindre de mes choix. Cette soif de pouvoir m’avait attiré loin de la grosse pomme, mon désormais lieu de résidence pour me forcer à partir à grandes enjambées supersoniques vêtu de ma fameuse combinaison en cuir teintée de jaune, de rouge et de noir en direction des palmiers et autres artifices dont été composée la ville floridienne d’Orlando. Cette ville qui était si souvent le théâtre de nombreux événements en l’honneur des tous petits cachait depuis peu des activités bien plus obscures. En effet, d’après plusieurs de mes sources sûres, la très innovatrice et pourtant mystérieuse organisation connue sous le nom de A.I.M avait décidé de faire de cet endroit l’une de leurs nombreuses bases d’opérations, ou du moins, d’étendre encore plus son influence sur la côte Est par le biais d’un groupe tiers.
Ce monde me fascinait grandement. Il semblait à la fois si proche de celui que je connaissais, si proche de celui dont j’avais l’habitude de me vanter avec un large sourire en évoquant mes traversées à travers le temps tout en restant un brin différent vis-à-vis de certains « détails ». Ces « détails » avaient pour nom la Roxxon, l’A.I.M, la Main, le Club des Damnés. Il s’agissait-là d’organisations inconnues de tous publics, ou presque, qui avaient la fâcheuse tendance à exercer leur pouvoir sur une majeure partie du monde. Je les avais listées plusieurs mois après mon arrivée à la suite de centaines d’heures de recherches. J’appris suite à cela que ces divers groupes disposaient de ressources à en faire saliver plus d’un, en particulier la Roxxon et l’A.I.M. J’espérais que la seconde organisation dispose des dernières avancées technologiques comme on me l’avait si bien fait comprendre. Peut-être trouverais-je des inventions n’ayant jamais existé à mon époque, ou mieux encore, des inventions n’ayant jamais vu le jour dans ma dimension. A.I.M était apparemment capable de ce genre de prouesses, c’était du moins ce que pensaient la plupart des personnes s’étant dressés sur leur chemin.


Le plan allait être simple, rechercher la dite base d’opération pendant quelques jours, ce qui pouvait sembler être une éternité pour un speedster avant d’inspecter les lieux une première fois avec minutie et de revenir plusieurs semaines après avec une connaissance parfaite des lieux afin d’y pilier tout ce qui pourrait être intéressant. Encore fallait-il trouver leur lieu de résidence, chose qui était loin d’être aisée, même pour moi. Je m’étais donc empressé de parcourir la ville en l’espace d’un éclair. Bâtiment par bâtiment, pièce par pièce, j’avais parcouru la ville dans les moindres recoins, sans rien trouver. La moindre fenêtre ne m’était plus étrangère tout comme les coffres forts des banques. Seulement, j’étais loin d’être un vulgaire voleur de bas étage. Effectivement, je volais rarement les objets se trouvant à ma portée. Non pas parce que j’allais être rongé par la culpabilité mais surtout parce que je n’en avais nullement besoin. Mes aptitudes surhumaines ne me permettaient plus de penser aux vols banals que pouvaient effectuer les braqueurs de banques. Désormais, en mélangeant un délicieux cocktail à base d’ambition démesurée et d’une absence d’exigence morale, je songeais à des desseins beaucoup plus noirs, bien plus aguicheurs, des desseins que j’avais embrassé si facilement depuis que je me suis métamorphosé en un homme tout à fait différent. Désormais, je m’égarais vers d’autres horizon, la quête de la richesse n’était plus la même. Désormais, j’aspirais à une domination du monde à travers le temps avant de pourquoi pas étendre ce souhait par-delà les étoiles. Oui, l'A.I.M ou ce groupe quelconque allait sûrement m’aider à ouvrir l’une des voies menant à ce fantasme. Malheureusement pour moi, rien n’indiquait leur présence quelque part dans ces lieux. Pour être honnête, j’avais fait preuve de négligence lors de ma recherche, pensant que ces drôles d’individus du 21ième siècle d’Orlando seraient faciles à pêcher. J’avais effectué en incluant l’ensemble du comté, puis de l’agglomération d’Orlando. Ma super-vitesse m’avait précédemment fait défaut, et je ne comptais pas répéter la même erreur. En effet, j’avais réduit le périmètre à l’image d’un système de triangulation ce qui avait eu pour conséquence de me retrouver avec pour ultime option le nord de la ville, une large portion d’Orlando dans laquelle on pouvait notamment retrouver le centre des sciences. Il me semblait alors plus qu’évident que le reste de ma si précieuse quête allait avoir lieu dans cette si particulière de la ville, même si cela avait l’air d’être justement trop évident. Peu importe. Tout ceci commençait réellement à titiller mon agacement. Je m’étais donc jeter à grandes enjambées en direction de cette zone le tout en me plongeant dans un torrent d’éclairs rougeâtres. Alors que je courais à toute vitesse vers ladite zone, j’aperçus tout au long du trajet une traînée de cadavres mais aussi de nombreuses personnes s’entretuer, d’autres étaient allés encore plus loin en se donnant la mort. La scène était macabre, et j’aimais cela à tel point que je n’avais pas été en mesure de dissimuler ce sourire vicieux. Appâté par toute cette frénésie présente dans ce qui ne ressemblait plus au jardin des plantes, je vis au loin une tour prise au piège par des tentacules. Il s’agissait probablement de la source de ce problème, et peut-être aurai-je un élément de réponse en allant là-bas. Seule une minorité de personnes est capable de réaliser ce tour de passe-passe. Ils se comptaient sur les doigts de la main. Muet face aux dégâts que ce mystérieux individu avait causés, je commençais à courir le long des immeubles, défiant aisément les lois de la gravité. Je sentis alors une étrange sensation croître au plus profond de moi, il m’était impossible de la décrire. J’en avais ressenti des picotements qui parcouraient l’ensemble de mon corps. Quant à ma tenue, elle donnait l’impression d’être plus ample, plus encombrante. Peut-être était-ce ce dont avait été victime les passants. J’en avais alors déduit que mon métabolisme si unique et que ma tenue futuriste s’étaient arrangés pour ralentir la propagation de cet étrange phénomène. Le cocon se trouvant en plein milieu de la rue en était vraisemblablement la cause. Après avoir passé les portiques de sécurité du bâtiment et monter les marches de ce bâtiment, je tombai face à l’instigatrice de tout ce carnage. Pamela Isley, connue aussi sous le nom de Poison Ivy. Elle arpentait les marches de cette tour d’une manière gracieuse et envoutante. Il me paraissait alors évident que la ravissante jeune femme  s’était sûrement occupée de charmer ces hommes une dernière fois avant de les envoyer dans l’autre monde. Les yeux imprégnés d’éclairs rouges, je signalai ma présence en prenant la parole sous le voile invisible généré par la force véloce qui donnait un aperçu plutôt trouble de mon corps.

« Ça ne pouvait être que toi… »
Dis-je le sourire en coin après m’être discrètement réhydraté la gorge à l’aide de ma salive.

« Que fais-tu ici ? » Lançai-je d’un ton hostile à cette fleur écarlate dévoreuse d’hommes.

Etant donné qu’elle s’était débrouillé pour retourner les installations en un claquement de doigts et ce, sans se poser de questions, je pus en déduire que j’étais bel et bien là où je souhaitais être. De plus, je vis en parcourant les multiples étages qui composent cet immeuble que les avancées technologiques étaient bien présentes. Restait à savoir si tout ceci était désormais utilisable.


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Mer 21 Juin - 19:02
Une soudaine bourrasque balaya l'étage où se situait Pamela, dérangeant l'air ambiant et secouant les végétaux qui se trouvaient au cinquième. Immédiatement, Poison Ivy fit volte-face, mi-intriguée et mi-surprise par son visiteur, dont elle connaissant bien les signes annonciateurs à présent. Ses sourcils froncèrent joliment lorsqu'elle découvrit le nouvel arrivant, non pas vêtu de rouge, mais d'un infect jaune tout juste bon à lui évoquer un citron trop mûr.

¤ Est-ce que ce serait Flash, dans une nouvelle tenue ? ¤ Hésita l'Empoisonneuse, en jaugeant la possibilité que le justicier de Central city ait attendu qu'Ivy s'éloigne de Killer Frost pour venir se venger une fois la rousse esseulée.

La première phrase de la silhouette floue dissipa l'hypothèse de la revanche (d'ailleurs, la voix de l'intéressé ne ressemblait pas à celle de Flash - ce qui ne prouvait rien en soit, mais achevait de confirmer que le jaunâtre était un autre speedster). En guise de réponse, la coquette, ravie d'être reconnue, exécuta une courte révérence (laquelle s'acheva sur une pose avantageuse pour ses courbes) et un sourire radieux. Derrière l'éclat amusé de ses iris vertes, Pamela réfléchissait nerveusement à quelle suite donner à cette interruption. Pour en avoir affronté un, elle savait que les méta-humains investis d'une super-vitesse esquivaient sans mal ses coups de lianes, et que leur métabolisme accéléré éliminait la majorité de ses toxines.


¤ Avant d'envisager l'affrontement, voyons déjà ce que donne le dialogue. Raisonna calmement la criminelle gothamite, en gardant à l'esprit que la police débarquerait fatalement sur les lieux, ce qui pouvait lui offrir une distraction suffisante pour frapper. Quoi que...  L'A.I.M. serait bien du genre à envoyer ses propres forces sur place, au lieu de laisser la police faire son travail. La vermine de leur espèce répugne à voir d'autres fouiner dans leurs affaires. ¤ Réalisa la biochimiste, qui avait un souvenir désagréable de sa dernière confrontation avec les hommes en combinaison intégrale jaunâtre (bien que portant une nuance de jaune également, le speedster arborait en complément un blason sur son torse, lequel s'opposait à l'idée qu'il soit lui-même membre de l'A.I.M.).

« N'est-ce pas évident, mon poussin ? J'attendais ta visite, bien sûr ! » Bluffa l'éco-terroriste en réponse à la question du véloce, battant des cils comme un papillon monarque en pleine parade amoureuse.
Ses bras graciles ondulèrent en décalé autour d'elle, comme deux lianes balancées par des vents contraires, alors qu'elle ajoutait, sur un ton lancinant et velouté, en tenant à l’œil son interlocuteur :


« Je me suis assurée que nous serions seul à seule, pour cette charmante entrevue.. Comme tu as pu le constater, les autres occupants de cette tour ont souffert d'un petit "malaise" à mon arrivée. » Dit-elle, en prenant un air faussement coupable, se mordillant honteusement l'index alors que seule une joie indécente pétillait dans l'émeraude de ses prunelles.

Tout en jouant sa comédie, Pamela communiqua avec la flore, usant de ses pouvoirs pour faire stopper la libération des spores. À la place, la biologiste ordonna mentalement aux organismes chlorophylliens d'altérer leur métabolisme photosynthétique afin de libérer non plus du dioxygène, mais du monoxyde de carbone. Ce gaz, entièrement naturel, avait non seulement l'intérêt d'être inodore et incolore, mais provoquait en plus un empoisonnement dont les symptômes se résumaient à une fatigue généralisée avec un mal de tête, parfois accompagné de nausée. Si le taux de monoxyde de carbone grimpait brutalement dans l'air, la survenue tout aussi brutale des symptômes alertait ses victimes ; en revanche, si (comme prévoyait de le faire la vénéneuse rousse) l'atmosphère s'empoisonnait lentement, alors les symptômes devenaient nettement moins faciles à repérer. Seule une progressive langueur se manifestait, et cet appel insidieux à la détente et au sommeil sonnait bien souvent le glas de ceux qui en subissaient les affres.


« Les remerciements sont inutiles. Plaisanta la femme fatale en balayant l'air de sa main, avant de poser un pied en direction de son interlocuteur. Du reste, je ne suis pas femme à chercher les compliments volontairement ; prenons plutôt le temps de savourer cet instant au calme. Rien ne nous presse... »  Fit la méta-humaine d'un timbre chantant et mélodieux.

D'un simple mouvement , Poison Ivy attira vers elle des racines, se créant un confortable trône floral autour duquel germèrent de gigantesques pétales ovoïdes bleus et jaunes. Langoureusement, la tueuse aux baisers prit place sur ce siège, dont les cellules alimenteraient son corps en oxygène pour la préserver de l'asphyxie. Les fibres de sa tenue jouèrent malicieusement avec la lumière filtrant dans l'étage, dévoilant de la jeune femme des régions anatomiques juste assez longtemps pour qu'elles fassent office d'étourdissantes images subliminales, pour un observateur lambda. Du point de vue d'un être capable de se mouvoir à la vitesse de l'éclair, ces apparitions devaient durer... Un peu plus longtemps.


« …Et il me tarde de savoir ce que tu étais venu chercher ici. » Acheva la scientifique sur un ton de conversation, le menton reposant dans le creux d'une de ses mains tandis que, du bout des doigts, son autre paume caressait amoureusement la texture douceâtre des pétales l'entourant.

Si le bolide s'avérait amical, Pamela n'aurait aucun mal à interrompre l'empoisonnement dans l'air ; sa précaution anticipait juste le cas contraire, tout en laissant un dernier cadeau d'adieu à l'A.I.M.
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