Apocalypse Please [ft. Sadiafay]

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Jeu 15 Déc - 23:04


❝ Apocalypse Please ❞

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Sadiafay & Liam
declare this an emergency, come on and spread a sense of urgency△

Samedi soir sur New York, le jour décline enfin. Les buildings s’allument au fur et à mesure, tandis que la librairie va bientôt s’éteindre. Liam a rangé les derniers rayons. La semaine a été longue. Longue par cette pression qui pèse, ces gens qui ont défilés depuis lundi. Des personnes étranges qu’il a remarquées et qui ne le laissent pas tranquilles. Le réseau de mutants de ses parents est bien plus vaste qu’il ne se l’était imaginé. Ils courent partout et piétinent sa vie, comme des fantômes vicieux. Liam a supporté ça, chaque jour, à n’importe quel moment de la journée. Ils savent qu’il travaille ici, ils se sont passé le mot. C’est un endroit traitre, la librairie, où il ne peut pas se dévoiler. Ils l’ont provoqué en faisant ça. Il a dû se contenir. Contenir les déraillements.

Quand comprendront-ils ? Tous ceux qui sont déjà venus le voir n’en sont pas repartis. Pas vivants. Et Liam a déraillé plusieurs fois. Il a voulu exploser les rayons, prendre ces types dans ses champs de force. Les étrangler. Les étouffer. Les tuer. Mettre fin à ce manque de respect. Liam est fatigué de ces poursuites. Il a été coincé toute la semaine. Sans pouvoir les poursuivre, les affronter réellement, les faire parler. Il ne serait pas étonnant de savoir que le réseau de ses parents a été rebâti. Et quoi ? Il veut la paix. Il n’a plus rien à voir avec eux. S’ils meurent, Liam n’est pas responsable. Il s’est simplement défendu. Ils n’avaient pas à être là.

Mais le passé n’arrête pas de revenir. On n’efface pas vingt ans de sa vie comme ça, apparemment. Liam avait espéré. Liam saisit les clés et sort en éteignant la lumière. Il ferme la librairie au moment où il sent. Il sent la silhouette rapide dont le pouls est bien trop rapide. Dont le corps est bien trop crispé. Liam feint de terminer son geste. Il a vu derrière lui, celui qui est passé. Liam attend deux secondes avant de partir à sa suite. Cette fois c’est la bonne. Venue plus vite que prévu au final. Liam ne va pas laisser passer ça. Liam est en colère. Il a les muscles crispés, les articulations blanchies autour des clés qu’il sert. Il se peut qu’il en tue un peu plus que prévu ce soir. Comment doit-il agir pour avoir la paix ? Liam cherche encore. Il n’a rien trouvé dans les livres. Il n’a pas non plus trouvé dans son quotidien.

Il fait cinquante trois pas avant que l’autre ne se retourne. Mais Liam n’a pas l’intention de jouer la discrétion. Liam saisit de justesse le pistolet qu’on lui braque sur le front. Le coup part et dérive. La rue est déserte pour l’instant. Liam lâche l’arme qui tombe au sol et évite le coup que l’autre lui envoie. Il se redresse et en envoie un à son tour dans la mâchoire. Il n’est pas d’humeur. Il frappe fort. Il entend craquer. Liam ouvre sa main et un champ de force apparaît autour du cou de l’autre. D’un mouvement, Liam le tire contre le mur. L’homme a mal. Tant mieux. Liam apprécie de le voir payer.  Il se rapproche de celui qui gémit et grimace. Liam ne peut pas s’empêcher de sourire en voyant quel regard il suscite dans les yeux de celui qui le fixe. Il le hait tellement. Ce gamin qui a tué beaucoup d’entre eux. Ce gamin dont on s’est tellement fichu pendant des années.

Liam a le bras tendu vers l’homme. Il ressert la masse violette qui l’étreint.

- Des noms, un endroit où je peux trouver les autres, vite, dit-il.

Bien sûr, il résiste. Liam n’a pas le temps. Il lui donne un coup de poing au visage. C’est le nez qui craque cette fois. Liam a mal aux articulations, tellement il est crispé. Les veines sur ses mains ressortent, pulsent, et pulsent encore quand il frappe de nouveau. De nouveau trois coups, vingt-deux secondes et toujours soixante deux battements par minutes depuis le début. Enfin il parle. Liam enregistre. Il avoue quelques éléments avant de mentir. Il était bien partit pourtant, mais Liam le frappe encore. L’autre se corrige, bafouille. Un endroit dans le Queens. Les quartiers plus pauvres, là où c’est facile de planquer ses affaires. Il n’en sait pas plus. Il est payé pour surveiller Liam et rendre des rapports à cet endroit, c’est tout.

Liam n’en tirera rien de plus. Il tourne sa main et tend le deuxième bras pour envelopper entièrement le corps de l’autre. C’est là que Liam se concentre. Il le traine dans la ruelle un peu plus loin. Une fois au calme, il ferme les yeux. Ca lui demande beaucoup de concentration. Mais ce soir, il est capable de tout accomplir. Peut-être va-t-il gagner un peu de paix en détruisant le lieu où il va se rendre. Il va le faire exploser. Pour sentir le goût de la puissance qu’on lui a arraché depuis une semaine. Un grand ménage s’impose. S’ils l’ont surveillé et qu’il y a des comptes rendus, ça doit brûler. Liam n’a pas de mot pour cette rage qui le consume. Il ne souvient pas avoir été aussi en colère. Pas depuis qu’il a tué ses parents.

Alors Liam fait apparaitre une seconde masse violette, d’abord grossière, qui glisse et pivote entre ses doigts crispés. Il fait un effort mental. Deux champs de force sont plus durs à gérer. Puis le second se façonne, se lisse et se précise pour adopter la forme d’un pieu. D’un geste vif, il l’envoie dans la poitrine du type juste après l’avoir libérer de sa masse violette. Les champs de force disparaissent. Liam en a fini. Il regarde l’autre s’écrouler. Jubile devant l’expression ébahie figée sur ses traits. Puis Liam tourne les talons.

Liam marche quatre cent vingt sept mètres avant de héler un taxi. La voiture jaune aux motifs noirs s’arrête et il lui indique une direction dans le Queens. Pas d’adresse précise. Il verra là-bas. La nuit s’annonce longue de toute façon. Le trajet est presque pénible pour Liam qui regarde la ville défiler autour de lui sur la 2nd Avenue. Il traverse le Queensboro et fixe Manhattan qui s’éloigne derrière lui. Et enfin, quand il arrive, il ne perd pas de temps à ratisser les rues. Liam remarque que la fréquentation est de moins en moins recommandable. Mais ils n’ont pas intérêt à le regarder de travers. Ce soir, Liam n’est pas d’humeur. Son Beretta chargé, les veines des poignets violacées, Liam marche. A la recherche de ce sur quoi il peut se défouler. Faire comprendre qui il est à ces ignares.
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Dim 25 Déc - 1:03
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Apocalypse Please. #LIAM
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Nouvelle journée sur Terre, nouvelle question sur le pourquoi Sadiafay se trouvait toujours là. Il est vrai qu’elle avait trouvé cela amusant au début de se trouver parmi un peuple si faible, à pouvoir semer la terreur quand elle le voulait, mais elle s’ennuyait. Malgré les missions de Hydra, son semblant de jeu avec le Shield et son côté mercenaire pour des types peu recommandable, la métisse sentait le besoin de retourner dans le monde qu’elle considérait le sien. Supporter les brimades de ses comparses au sujet de sa nature semblaient être nettement plus intéressant que passer une nouvelle journée parmi les humains. Seulement la guerrière se trouvait bloquée sur cette planète misérable et, tant qu’elle ne trouvait pas un moyen d’à nouveau voyager entre les monde, elle ne pourrait pas rentrer chez elle.

Aujourd’hui, la métisse s’était rendue dans l’un des pires endroits de New York. Sa tenue elfique sur le dos, son épée à portée de main et adoptant le look qu’elle avait toujours à Svartalfheim. Rien de bien discret, mais qui convenait parfaitement à la guerrière qui se fichait bien des regards qu’on pouvait lui lancer. Son apparence avait au moins le mérite de dissuader les plus courageux a essayer de lui chercher des ennuis et cela offrait un peu de tranquillité à Sadiafay. Mais le meilleur moment allait bientôt arriver pour l’étrangère sur Terre. La journée touchait à sa fin et la nuit était la période que préférait la brune. Elle pouvait se fondre dans les ombres de la ville et faire ce pourquoi elle était entraînée à faire. Même quand elle n’avait pas de mission, elle se trouvait toujours quelque chose à faire et ce soir n’allait pas déroger à la règle.

La nuit commençait doucement à tomber tandis que Sadiafay s’était hissée sur le toit d’un entrepôt désaffecté pour avoir une vue d’ensemble. Personne ne viendrait la déranger ici et c’était l’endroit idéal pour se trouver quelque chose à faire. La métisse faisait preuve d’une patience peu habituelle chez elle et elle avait tout ses sens à l’affût pour repérer quoi que ce soit qui lui offrirait de l’action. Et ce fut donc sans grande surprise que son attention se fixa presque instantanément sur le taxi qui venait de déposer une personne non loin d’elle. Ce n’était pas le fait que le taxi dépose le garçon ici qui l’intéressait, mais l’attitude de celui-ci. Alors qu’elle l’observait du haut de son perchoir, quelque chose lui disait qu’il n’était pas là juste pour passer son temps, mais qu’il avait un but précis. S’offrant alors une activité, elle le suivit pendant quelques mètres sans descendre de son toit. Sadiafay restait à bonne distance pour s’assurer de ne pas être repérée, ne craignant pas d’être semée. Elle avait une bonne vision et de là où elle était, il fallait être un expert pour échapper à son observation.

Ce fut au bout de quelques mètres que la métisse aperçu quelque chose qui allait lui plaire. Elle ne savait pas qui était l’humain qui avait réussi à réveiller son intérêt, mais un type semblait vouloir le suivre aussi et ce fut en une fraction de seconde que la métisse l’avait identifié. L’étant elle-même, s’était avec facilité qu’elle repérait les types louches. Décidant de s’amuser un peu et sans savoir quoi que ce soit de ses personnes, Sadiafay se mit à la hauteur du type qui suivait le brun avant de sauter pour se laisser tomber à ses côtés et, sans lui laisser le temps de réagir et de faire quoi que ce soit, l’assomma d’un coup de pied en pleine tête. Simple, rapide et efficace. Tout ce qui lui suffisait pour lui confirmer la faiblesse des humains.

Après cette intervention des plus discrète, ou non, Sadiafay observa une seconde l’homme gisant de manière inconsciente au sol. Elle ne l’avait pas frappé assez fort pour lui offre de grave blessure crânienne, mais il était bon pour se réveiller le lendemain avec une belle migraine. Et dire qu’un coup comme ça aurait juste chatouillé l’un de ses collègues de Svartalfheim… Les humains étaient vraiment bons à rien. Et il fallait maintenant qu’elle fasse face à l’un deux, s’étant indéniablement fait remarquée par l’autre.
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Jeu 23 Fév - 21:27


❝ Apocalypse Please ❞

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Sadiafay & Liam
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Liam continue de marcher en silence. Il finit par se dire que ça n’est pas bénéfique de laisser voir la violence de ses émotions, et se force à rassembler ses esprits pour calmer sa rage. Ca peut compromettre la précision de ses gestes. Et ça, malgré le fait qu’il ait souvent connu ces moments de dérapage, son père lui avait toujours enseigné l’inverse, des heures durant, dès ses dix ans. Il n’aime pas penser à lui, cependant. Liam chasse alors cette pensée, ne gardant que l’essentiel de l’enseignement : c’est la tête qui régit le corps. L’origine importe peu, tant que l’information est utile.

Ses pas s’enchaînent machinalement et Liam regarde ses pieds après avoir détaillé les bâtiments qui le dégoûtent. La rue délabrée laisse courir sur ses flancs, des débris de vitres, un pare choque de voiture brisé en deux, et des papiers d’emballage de produits de sous marques. Un chien hurle au loin, et des rires fusent quelques rues après la sienne. Rien d’autre que ça, avec bien sûr, le bruit ambiant des voitures au loin qui passent et repassent sans cesse.

Liam s’apprête à accélérer l’allure. Il va rapidement ratisser le coin pour cibler les types qu’il veut rayer de la surface de la Terre… Enfin, c’est ce qu’il se dit au moment où il réalise qu’on l’observe. Ca fait même peut-être déjà un moment. Liam expire et fait mine de rien en continuant son chemin, un pas après l’autre, ralentissant légèrement l’allure. Il attend qu’ils viennent à lui. S’ils pensent pouvoir le prendre par surprise, c’est raté. Et tant mieux, car il a deux trains d’avance dans ce cas là. Qu’ils s’approchent plus près de lui, Liam en a assez fait de son côté pour les chercher. Les comptes doivent être réglés.

Ses pieds foulent le bitume de manière moins régulière. Liam les compte et cale sa respiration dessus pour se maintenir. Quelqu’un marche clairement derrière lui à présent, dans ce qui lui paraît, un vacarme qui pourrait ameuter tout le quartier, s’il prenait la peine de tendre l’oreille. Liam sent que le professionnalisme de cette personne détestable, laisse à désirer. Il s’en sent d’autant plus offensé et se crispe. La masse violette coule lentement dans ses veines et les alourdis. Sa carotide en prend légèrement la teinte également.

Et tout à coup, un mouvement pour le moins inattendu, le fait se retourner. Celui qui le suivait vient de se prendre un coup de pied dans la tête par une femme qui sort de nulle part. Elle l’a assommé avec agilité. Liam la dévisage. Ce type, ce devait être à lui de s’en occuper. De quoi elle se mêle cette fouineuse ? Liam n’aime pas ça. Il observe ses peintures de guerre qui encadrent ses yeux clairs et qui coulent sur ses joues. Liam se dit avec amusement qu’il ignorait la présence d’un cirque par ici. Ou peut-être que les peaux rouges ont refait surface, qui sait ? Mais vu son état d’esprit et la fréquentation du quartier dans lequel il se trouve, il n’a pas envie de plaisanter.

Alors qu’elle redresse la tête, Liam la fixe.

- ‘tain, mais t’es qui toi ? dit-il avec agacement.

Il détaille son regard déterminé et l’expérience qui façonne ses gestes. Liam se retient de sortir son Beretta. Il pourrait la liquider sur place. Seulement, ça ferait trop de bruit. Mais pourquoi elle se mêle de choses qui ne concernent que lui ? Quoique, un peu de bruit ramènerait peut-être les autres ? Cependant, il voit qu’elle semble clairement le sous-estimer. Alors Liam décide qu’il ne sortira pas son Beretta. Il doit lui montrer à elle aussi avant de la tuer.

Il avance vers elle, d’un pas décidé. Il n’a pas de temps à perdre. Liam envoie un premier coup, vif et sans hésitation, comme il a l’habitude de le faire. Mais l’esquive de son adversaire est rapide, et au bout d’un moment, il se dit qu’elle n’est sans doute pas humaine. Il a déjà eu affaire à ça. Beaucoup de fois. Ce n’est pas ce qui l’impressionne. Au contraire, il apprécie d’avoir un ennemi à sa taille. Il tient le coup pendant un moment, mais pas facilement. Très bien. Si sa mutation ou quelque chose dans ce genre là, est directement dans ses aptitudes à combattre, Liam doit sortir les siennes aussi.

Et les siennes sont violettes, sous forme de masse. Une masse qui, tout à coup, le couvre entièrement au moment où il s’apprête à recevoir un autre coup. Coup qu’il ne sent pas. Il se relève, la chose violacée collée à sa peau et à ses vêtements. Il l’enlève ensuite, pour reprendre une bouffée d’air et retrouver une vue correcte. Liam fait de nouveau face à la non-humaine. Ses champs de force s’écoulent lentement, émergeant de ses veines aux poignets et ondulants entre ses doigts crispés, qui les domptent avec facilité. Liam est concentré. A présent, il est prêt à parer les attaques à niveau égal.

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Dim 30 Avr - 2:46
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Sadiafay n’aurait pas cru que cette nuit fut si amusante, alors qu’elle s’était retrouvé un instant plus haut à observer ce qu’il se passait quelques mètres plus bas. Sa soirée se promettait d’être des plus banale et il avait fallu l’arriver d’une unique personne pour tout changer. La guerrière n’allait certainement pas s’en plaindre, profitant bien au contraire de cette distraction pour s’occuper et se défouler un peu. Rien ne la poussait à faire ce qu’elle faisait, mais il n’en avait pas fallu peu pour qu’elle quitte son perchoir, rejoignant ainsi le sol. Un saut contrôlé et qui l’aurait sûrement blessé si elle avait été humaine. Seulement, la métisse ne l’était pas et son ossature renforcée lui avait permis de se réceptionner en amortissant le choix, pouvant ainsi décrocher son coup de pied dans la tête de la personne visé. Un mouvement entièrement contrôlé qui avait fait rejoindre le monde des songes à celui qui était devenu sa cible alors qu’elle surgissait tout bonnement de nulle part. Sadiafay aurait pu se satisfaire de cela mais, bien au contraire, elle en était déçue. Déçue de voir que son point de vue sur la faiblesse humaine était véridique et que la personne n’avait pas vraiment opposé de résistance.

Pourtant, la suite allait quelque peu lui faire revoir son jugement. Il restait encore une personne debout et une question des plus attendus lui parvint. Qui elle était ? Sadiafay ne se sentait nullement obligée de répondre, cependant, elle le fit avec un sourire emplit de cynisme. « Jormungand. » Elle n’avait pas besoin d’en dire plus alors qu’elle donnait le nom qu’elle avait emprunté lors de son arrivée sur Midgard. Cela avait été tellement amusant, lorsqu’elle s’était retrouvée devant le Shield, de sortir le nom de la créature qui allait détruire Thor selon leur mythologie. Et depuis, la guerrière l’avait gardé, jouant ainsi sur ce qu’elle rêvait de faire depuis qu’elle avait été endoctrinée par Malekith.

Alors qu’il ne la quittait pas du regard, elle-même en fit de même. La brune le jaugeait de par son observation, essayant de voir s’il valait son attention ou si elle ne ferait pas mieux de s’en aller. Elle n’avait pas encore repris la parole après sa rapide présentation, mais elle n’en avait pas besoin pour tirer des conclusions, peut-être un peu trop hâtive, à son sujet. C’était un gringalet à ses yeux, il ne valait pas qu’elle s’en occupe. Et ce fut peut-être là qu’elle avait été trop rapide dans ses hypothèses. Alors qu’elle s’apprêtait à faire volte-face pour partir en sens inverse, elle avait revu son choix en le voyant approcher. Tellement prévisible… Esquiver le coup fut d’une simplicité, ayant juste eu à se déplacer d’un pas pour ne pas être frappée. S’il souhaitait vraiment l’atteindre, l’inconnu allait devoir faire mieux, surtout s’il espérait rivaliser avec ceux qui l’avaient entraîné durant des décennies.

« C’est tout ? » Elle n’avait pu s’empêcher de se moquer de lui, avant de chercher à frapper à son tour. S’il la provoquait, il était tombé sur la bonne personne. Sadiafay n’était certainement pas de ceux qui laissaient passer quoi que se soit pour reprendre sa route. La méthode restait simple : frapper, parer, tenter de déstabiliser, esquiver… Tout ce qu’elle avait appris à faire dans les armées de Svartalfar et rien de bien surprenant. Non, la surprise allait arriver bien après, alors qu’elle devait tout de même admettre que la personne avait du potentiel et méritait son attention. Du moins, pour un simple humain.

Le qualifier d’humain fut pourtant de courte durée, tandis qu’elle vit les choses changer quelques peu. La métisse avait pris un peu de recul pour mieux frapper, quand elle vit cette masse mauve recouvrir son adversaire. Même si elle avait découvert pas mal de chose depuis son arrivée à Midgard, Sadiafay était toujours un peu surprise de croiser quelqu’un avec des pouvoirs quelque peu surnaturels. Et cette masse violette qui venait d’encaisser son coup suffisait à la surprendre. Laissant place à sa curiosité, Sadiafay n’avait pas cherché à frapper de nouveau, ayant déjà rencontré la masse, mais avait repris son recul pour l’observer. « Alien ? » La suggestion était encore une fois hâtive, mais la métisse avait cherché à savoir ce qu’il était, partant de manière hiérarchique avec ce qu’elle appréciait le plus dans les peuples qu’elle pouvait rencontrer. En fait, tout pourrait aller, à la condition qu’il ne se définissait pas comme humain. La guerrière pouvait tolérer beaucoup de choses, sauf ce peuple peuplant un peu trop Midgard. « Alors, es-tu capable de créer que ce bouclier ? » Maintenant qu’elle était satisfaite de ce qu’elle rencontrait, la Svartalfar poussait un peu plus loin sa curiosité en cherchant à en savoir un peu plus sur ce que pouvait faire le garçon. Et puis, peut-être pourrait-elle aussi dévoiler quelques informations à son sujet par la suite.
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